17 ME de pertes en 2020 – Championnat d’Europe de Football 2020

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Crédit photo © Biophytis

(Boursier.com) — Les états financiers consolidés annuels non audités de Biophytis laissent apparaître une trésorerie et des équivalents de trésorerie et autres actifs financiers courants de 18,8 millions d’euros au 31 décembre 2020, en hausse de +12 ME par rapport à 6,8 ME au 31 décembre 2019. En 2020, la trésorerie utilisée pour les activités opérationnelles s’élevait à 9,9 ME. La trésorerie utilisée pour les activités d’investissement s’élevait à 12,7 ME, dont 12,5 ME liés aux contrats de dépôt à terme. Ces emplois étaient compensés par des opérations de financement à hauteur de 22,1 ME.

Les frais de recherche et développement nets s’élèvent à 9,9 ME pour 2020, soit une augmentation de 0,8 ME (+9%) par rapport aux 9,1 ME de 2019. Cette augmentation est liée principalement au lancement du programme COVA. Parallèlement le programme SARA-INT, notre essai clinique de Phase 2 pour la sarcopénie poursuit sa progression ; le recrutement des patients s’est achevé en mars 2020, et la dernière dose de notre dernier patient a été administrée en décembre 2020.

Les frais de recherche et développement nets incluent le crédit d’impôt recherche (CIR) et autres subventions pour un montant total de 3,3 ME en 2020 (2,8 ME en 2019).

Les frais généraux et administratifs s’élèvent à 4 ME en 2020 (6,6 ME en 2019), soit une baisse de 2,6 ME (-39%). Cette diminution significative s’explique principalement par les frais et commissions encourus en 2019 en lien avec la tentative de cotation au Nasdaq, et aux efforts de réduction des coûts de personnel et de structure en 2020, par rapport à ceux de 2019.

La perte nette de Biophytis s’est établie à -17,1 ME en 2020 (17,8 ME en 2019). La perte nette par action (sur la base du nombre moyen pondéré d’actions en circulation au cours de la période, à l’exception des actions détenues en propre) s’est établie à -0,28 euro en 2020 (-1,05 euros en 2019).

Perspectives

Nous suivons de près la manière dont la propagation de la COVID-19 affecte nos employés, notre activité, les études précliniques et cliniques, commente le management de Bophytis qui ajoute : Alors que nous avons pratiquement terminé le dosage de Sarconeos (BIO101) dans le cadre de notre étude SARA-INT, les limitations des visites en centres dues à la fermeture des sites de l’étude pendant la vague initiale de COVID-19 ont nécessité une adaptation du protocole de l’étude, notamment la fermeture des activités sur place, l’organisation du suivi des patients à domicile et la prolongation du traitement de 6 à 9 mois pour certains patients. Tous ces changements au protocole ont été soumis, examinés et approuvés par les IRB (Institutional review boards). Malgré ces contraintes, le dernier patient a effectué sa visite finale en décembre 2020. Toutefois, l’impact des perturbations continues et prolongées causées par la pandémie de COVID-19 pourrait se traduire par des difficultés ou des retards supplémentaires dans le lancement, le recrutement, la conduite ou l’achèvement des essais cliniques en cours et prévus, ce qui pourrait générer des coûts supplémentaires imprévus. L’impact de la COVID-19 sur nos avancées en matière de recherche et de développement cliniques dépendra en grande partie des développements futurs de la pandémie. Ces derniers, très incertains, ne peuvent être prédits avec certitude et comprennent des questions telles que : le taux et la propagation géographique ultime de la maladie ; la durée de la pandémie ; les restrictions de voyage et les exigences en matière de distanciation sociale aux États-Unis, au Brésil, au Royaume-Uni, en France et dans d’autres pays ; les perturbations de l’activité et les fermetures ; l’impact sur les marchés financiers et l’économie mondiale ; et l’efficacité des actions menées pour contenir, traiter et prévenir la maladie.


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