Analyse AOF clôture France/Europe – Le CAC 40 flanche de 2% vendredi et de 2,9% sur la semaine – Foot 2020

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(AOF) – Les marchés européens ont creusé leurs pertes en fin de séance dans le sillage de Wall Street. Dans un contexte de pandémie de Covid-19 faisant toujours rage et d’une insuffisance d’offre de vaccins, les investisseurs ont été confrontés à un nouveau moteur de la volatilité sur les marchés : les investisseurs particuliers américains. A Paris, les investisseurs ont salué les bons résultats de Kaufman & Broad. L’indice CAC 40 a perdu 2,02% à 5 399,21 points, portant ses pertes sur la semaine à 2,9%. L’EuroStoxx50 a reculé de 1,93% à 3 488,56 points.

A l’image de Volkswagen et BMW, Daimler (+1,11 % à 58,23 euros) a dévoilé des résultats préliminaires bien meilleurs que prévu au titre de son exercice 2020. Le constructeur automobile allemand a en effet nettement dépassé les attentes moyennes des analystes sur toute une série d’indicateurs. Il en va ainsi pour l’Ebit qui ressort à 6,60 milliards d’euros l’an dernier, contre un consensus (cité par la compagnie) de 5,24 milliards d’euros et 4,3 milliards d’euros en 2019. Idem pour l’Ebit ajusté qui s’établit à 8,64 milliards d’euros, alors que le marché visait 7,12 milliards d’euros.

A Paris, JCDecaux a finalement cédé 0,19% à 16,06 euros, au lendemain de la publication d’un chiffre d’affaires annuel moins mauvais que prévu. Celui-ci est ressorti en baisse de 40,6 % sur un an à 2,31 milliards d’euros (dont -38,1% en organique), dans un contexte marqué par la crise du Covid-19. Cela inclut, au quatrième trimestre, une décroissance organique de 33,9% pour un chiffre d’affaires de 695,1 millions d’euros, alors qu’Oddo BHF attendait -39,6% et que le consensus des analystes visait -37%.

Plus forte hausse de l’indice SBF 120, le titre Kaufman & Broad a gagné 7,22% à 37,85 euros. Au titre de 2020, le promoteur immobilier a réalisé un résultat opérationnel courant de 80,1 millions d’euros, à comparer à 143,4 millions d’euros en 2019. Le taux d’Ebit s’élève à 6,9 % contre 9,7 % en 2019. Le chiffre d’affaires global a reculé de 21% à 1,163 milliard d’euros. Le promoteur immobilier visait un Ebit proche de 6 % et un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros, deux objectifs nettement dépassés.

Les chiffres macroéconomiques du jour

Au quatrième trimestre 2020, le produit intérieur brut (PIB) en France recule à nouveau : –1,3 % après +18,5 % au troisième trimestre 2020. La perte d’activité ce trimestre est marquée par le confinement en vigueur de fin octobre jusqu’à mi-décembre et par les couvre-feux mis en place au cours des mois d’octobre et décembre, a commenté l’Insee.

Le PIB allemand a progressé de 0,1% au quatrième trimestre par rapport au troisième trimestre, a annoncé Destatis, l’Office fédéral des statistiques. Il a reculé de 2,9% en rythme annuel en données brutes et de 3,9% en données corrigées des variations saisonnières. Le consensus Reuters s’élevait à respectivement une stabilité d’un trimestre sur l’autre et un recul de 3,4% en rythme annuel en données brutes. Sur l’ensemble de l’année, l’économie allemande s’est contractée de 5%, soit sa plus mauvaise performance depuis la crise financière.

L’Allemagne a enregistré une baisse inattendue du nombre de demandeurs d’empois en janvier, a annoncé l’Office fédéral du travail. Il a reculé de 41 000 en données corrigées des variations saisonnières, à 2,279 millions. Le consensus Reuters était de + 6000. Le taux de chômage est resté stable à 6%.

Aux Etats-Unis, l’indice de confiance des consommateurs mesuré par l’Université du Michigan est ressorti à 79 contre 79,2 en première estimation après 80,7 en décembre.

Les promesses de ventes de logements ont reculé de 0,3% en décembre. Le consensus tablait sur un repli de 0,1% après -2,5% en novembre.

L’indice des prix à la consommation des ménages (ou PCE price index) a augmenté en décembre de 0,4% sur un mois, et de 1,3% sur un an, après respectivement 0% et +1,1% en novembre. Hors prix de l’énergie et autres postes fortement volatils, le “core PCE price index” a crû de 0,3% sur un mois et de 1,5% sur un an, alors que le marché attendait +0,1% et +1,3% respectivement. En novembre, il était resté stable sur un mois et en hausse de 1,4% sur un an.

Les revenus des ménages américains ont progressé de 0,6% en décembre sur un mois, bien au-dessus des attentes du marché d’une hausse de 0,1%. Ils avaient reculé de 1,3% (chiffre révisé de -1,1% en novembre). De l’autre côté, leurs dépenses ont un peu reculé de 0,2%, soit moins fortement que le consensus qui anticipait un repli de 0,4%. En novembre, ces dernières étaient en repli de 0,7% (chiffre révisé de -0,4%).

Vers 12h00, l’euro gagne 0,15% à 1,2137 dollar.