BUREAU VERITAS démontre sa résilience face à la crise au premier semestre 2020 – Championnat d’Europe de Football 2020

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Le Conseil d’administration de Bureau Veritas, réuni le 28 juillet 2020, a arrêté les comptes pour le premier semestre 2020 (S1 2020). Les principaux éléments financiers consolidés sont présentés ci-dessous :

En premier lieu, Bureau Veritas continue de mettre tout en œuvre pour protéger la santé de ses collaborateurs, ainsi que, dans la mesure du possible, celle de ses clients, fournisseurs et sous-traitants. Le Groupe a adopté des plans de continuité d’activité à travers le monde et a activé le travail à distance quand cela est possible, dans le strict respect des décisions prises par les gouvernements locaux et des directives de l’Organisation mondiale de la Santé.

Dans de nombreux secteurs, les services de Bureau Veritas, à la fois sur le terrain et à distance grâce aux technologies numériques, contribuent au maintien des activités opérationnelles qui sont essentielles pour assurer la santé et la sécurité des personnes. Bureau Veritas a mis en place un portefeuille de services dédiés visant à aider ses clients à faire face à la crise, avec par exemple, des solutions d’apprentissage en ligne pour permettre à la formation de se poursuivre pendant le confinement et pour les salariés travaillant à domicile ainsi que l’évaluation de la conformité aux règles de santé et de sécurité édictées par les autorités sanitaires.

Le Groupe a également participé à de nombreux projets liés à la lutte contre la Covid-19 dans le monde : construction d’un hôpital d’urgence en Chine (Shenzhen) ; inspection de l’hôpital de campagne d’urgence en France (Mulhouse) ; sécurité du personnel dans la grande distribution aux États-Unis par l’installation de dispositifs de protection contre les éternuements dans les points de vente ; et des actions auprès des communautés locales dans les différentes parties du monde où il opère, notamment par le don d’Équipements de Protection Individuelle (masques, gants) à plusieurs hôpitaux.

Depuis le mois d’avril, Bureau Veritas est mobilisé pour soutenir la reprise d’activité dans les conditions de santé et de sécurité adéquates, dans tous les secteurs de l’économie. La suite de solutions « Redémarrez votre activité avec BV » s’appuie sur un écosystème digital complet permettant d’assurer la transparence et la traçabilité.

La présence géographique de Bureau Veritas dans 140 pays, son réseau sans égal d’inspecteurs et d’auditeurs, et son expérience inégalée des processus de certification sont des atouts considérables. Ils permettent au Groupe de mettre à la disposition des entreprises, des autorités publiques et de la société dans son ensemble, ses services et sa connaissance approfondie des spécificités et régulations locales.

« Redémarrez votre activité avec BV » est une suite de solutions proposée aux clients locaux, nationaux et internationaux du Groupe évoluant dans tous les secteurs de l’économie. Bureau Veritas a soutenu par exemple : L’Oréal (cosmétiques), Accor (hôtellerie et restauration), Meliá Hotels International (hôtellerie), Preferred Hotels & Resorts (hôtellerie), Jumeirah Al Naseem (hôtellerie), Shangri-La Singapour (hôtellerie), Sodexo (services de restauration et de gestion des installations), Grupo Sura (bâtiments publics), Balearia (transports), PONANT (croisières), CroisiEurope (croisières), Europcar Mobility Group (location de véhicules), Unibail-Rodamco-Westfield (centres commerciaux), Volotea (compagnie aérienne), Wells Fargo (banque), Ministère du tourisme de Turquie (public), Aéroport d’Oman (transports), Ministère de la justice d’Australie (public), et bien d’autres encore.

« Redémarrez votre activité avec BV » a été développé en collaboration avec un large panel d’experts et de parties prenantes. Les objectifs de Bureau Veritas sont les suivants :

  • s’assurer que les procédures de santé, de sécurité et d’hygiène ont été mises en place afin que la reprise d’activité soit réalisée en conformité avec les réglementations locales et internationales, et en suivant les meilleures pratiques en la matière ;
  • attester que les procédures définies sont pertinentes, compte tenu des spécificités du secteur d’activité, et mises en place de manière efficiente ;
  • délivrer une certification ou un label de conformité en tant que tiers de confiance indépendant.

« Redémarrez votre activité avec BV » a été conçu pour réduire les risques inhérents à tous les espaces de travail ou de vie, qu’il s’agisse de chantiers et d’usines, de bureaux, d’hôtels ou restaurants, de magasins ou d’infrastructures et d’équipements publics.

« Redémarrez votre activité avec BV » est un service fourni via une plateforme digitale et comprend un ensemble d’applications venant enrichir la suite de solutions. Le dispositif comprend des outils d’aide opérationnelle destinés aux entreprises qui veulent rassurer les parties prenantes sur leur conformité aux réglementations et aux mesures de protection préconisées, et bénéficier d’un label et de la mise à disposition d’informations en ligne pour les clients et utilisateurs finaux.

L’écosystème digital de Bureau Veritas répond à deux exigences des entreprises et des autorités publiques :

  • traçabilité : en leur permettant de disposer de tableaux de bord comportant toutes les informations et indicateurs clés de performance collectés sur le terrain, et d’une vue complète de leur conformité, au niveau global ou sur un établissement donné ;
  • transparence : en permettant au grand public de vérifier qu’un établissement dispose d’un label en cours de validité, et de repérer d’autres lieux disposant de labels valides sur une carte géographique. Toutes les informations fournies sont réutilisables par les clients, sur leurs propres sites web ou applications, et par des tiers selon le principe des données ouvertes (open data).

Bureau Veritas propose également aux entreprises de s’enregistrer en ligne pour engager rapidement la démarche de labellisation, dans un contexte où les délais de reprise de leurs activités sont critiques.

Le 15 juillet 2020, Bureau Veritas a lancé « Supply-R », une solution répondant aux nouveaux défis des entreprises relatifs à la fiabilité de leurs réseaux de fournisseurs, et permettant d’assurer la continuité de leurs activités en toutes circonstances.

« Supply-R » est une solution unique comprenant une évaluation sur-mesure des risques liés à la chaîne d’approvisionnement, basée sur des données de terrain collectées lors d’une vérification indépendante, sur site, des fournisseurs critiques.

Toutes les informations sont collectées et consolidées à l’aide d’une plateforme digitale permettant une visibilité complète, au niveau de granularité requis pour prendre les décisions commerciales les plus adaptées et minimiser le risque de pénurie.

La solution est flexible et agile pour répondre efficacement aux besoins spécifiques des différents clients et secteurs d’activité. Elle offre une structure modulaire personnalisable, centrée sur les éléments critiques portant sur la résilience de la chaîne d’approvisionnement, tels que la continuité des activités, les capacités techniques, les exigences HSE, l’intégrité des données et la sécurité de l’information, et les pratiques logistiques et d’inventaire.

« Supply-R » s’adresse à tous les secteurs de l’industrie et des services, pour aider les entreprises à préserver la continuité de leurs activités et à mieux gérer les risques associés à leurs portefeuilles de fournisseurs, répartis dans différentes zones géographiques.

Sur une base organique, le chiffre d’affaires du Groupe a diminué de 9,0 % au premier semestre 2020, avec une situation contrastée selon les activités :

  • l’activité Marine & Offshore (en hausse de 3,4 % sur une base organique grâce aux Nouvelles constructions) a subi un impact limité de la crise du Covid-19, le Groupe ayant continué à fournir des services essentiels à ses clients dans le monde entier ;
  • environ trois quarts du portefeuille (comprenant l’Agroalimentaire & Matières Premières, le Bâtiment & Infrastructures et l’Industrie) ont montré un bon niveau de résistance dans l’ensemble, avec une baisse organique moyenne de 6,6 %. Dans l’Industrie, les activités liées à l’énergie ont fait preuve de résilience, portées par la continuité des activités essentielle au bon fonctionnement d’un pays (inspection des systèmes électriques, du réseau électrique, des centrales nucléaires). Le Bâtiment & Infrastructures a été affecté par les différentes mesures de confinement bien que le déclin (-5,4 %) ait été amorti grâce à la diversification géographique avec une croissance solide dans la plupart des zones géographiques à l’exception de la Chine au premier trimestre, tandis que les tendances se sont inversées au deuxième trimestre. L’activité Agroalimentaire & Matières Premières a également limité sa décroissance (-7,7 % sur une base organique), car les principales chaînes d’approvisionnement (Agroalimentaire, Métaux & Minéraux, Produits Pétroliers et Pétrochimiques) ont continué à fonctionner, les Services de sécurité alimentaire restant essentiels à l’approvisionnement alimentaire. Cependant, au deuxième trimestre, le segment Produits Pétroliers et Pétrochimiques a souffert de la baisse de la demande de pétrole. Les Services aux gouvernements ont été impactés par les mesures de confinement dans certains pays africains ;
  • un cinquième du portefeuille (Biens de consommation et Certification) a fortement diminué en raison de l’impact des fermetures à cause du Covid-19, représentant une baisse organique moyenne de 21,2 %. L’activité des Biens de consommation a été gravement touchée par les mesures de confinement (qui ont commencé en Chine au premier trimestre et se sont étendues à la plupart des autres zones géographiques au cours du deuxième trimestre) et par les faibles niveaux d’activité des clients américains et européens (avec des commandes annulées et des lancements de produits suspendus). La Certification, perçue comme une activité non critique à court terme, a été affectée par le report des audits initialement prévus au premier semestre, et ce, malgré le recours accru aux audits à distance pendant le confinement.

Bureau Veritas a pris des mesures visant à contrôler les coûts et la trésorerie, avec des indicateurs suivis quotidiennement. Ces mesures incluent notamment la suspension de tous les investissements non essentiels et la mise en place d’un plan d’austérité à travers le monde. Plan d’austérité qui comprend le gel des embauches et des augmentations de salaire, ainsi que la minimisation des dépenses discrétionnaires.

Le Groupe a également ajusté sa base de coûts, dans des zones géographiques spécifiques et s’est concentré sur certaines unités opérationnelles structurellement sous-performantes, notamment dans les activités Biens de consommation et les activités liées aux matières premières. Cela s’est traduit par une charge de restructuration de 21,7 millions d’euros au premier semestre 2020, contre 12,1 millions d’euros au premier semestre 2019. Le Groupe prévoit que les charges de restructuration seront de l’ordre de 25 à 30 millions d’euros pour l’ensemble de l’année 2020.

Cette décision a permis de conserver dans la trésorerie du Groupe environ 250 millions d’euros et est conforme aux dispositions réglementaires françaises en matière de modération des dividendes en contrepartie d’aides publiques (recours aux dispositifs de chômage partiel en France, ainsi qu’à ceux qui permettent un différé de certaines charges et de versements d’impôts). Cela reflète également le souci de responsabilité vis-à-vis de l’ensemble des parties prenantes du Groupe qui consentent des efforts ou subissent les effets d’une crise sans précédent.

Comme annoncé lors du premier trimestre 2020, afin de s’associer personnellement à l’esprit de solidarité et de responsabilité de Bureau Veritas envers toutes ses parties prenantes, le Président du Conseil d’administration et le Directeur général ont décidé de baisser de 25 % leur rémunération fixe pendant la période de chômage partiel des salariés de Bureau Veritas en France. Ces sommes ont été versées à La Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.

L’activité de financement de Bureau Veritas au cours du premier semestre 2020 témoigne du soutien important et de la confiance des banques et de la base d’investisseurs crédit du Groupe dans le contexte de la pandémie de Covid-19.

Le 15 avril 2020, Bureau Veritas a procédé au tirage de la totalité de sa ligne de crédit syndiqué d’un montant de 600 millions d’euros. Le 30 avril 2020, le Groupe a signé une ligne de crédit additionnelle de 500 millions d’euros d’une maturité de 1 an avec une option d’extension de 6 mois exerçable à la main de Bureau Veritas. Cette nouvelle ligne de crédit vient ainsi renforcer la position de liquidité du Groupe en s’ajoutant à la ligne de crédit syndiquée de 600 millions d’euros arrivant à échéance en mai 2025.

Le Groupe bénéficie d’une structure financière solide ne présentant aucune échéance à refinancer avant 2023. Au 30 juin 2020, Bureau Veritas disposait d’une trésorerie et d’équivalents de trésorerie disponibles de 2,1 milliards d’euros et d’une ligne de crédit confirmée non tirée de 500 millions d’euros.

Basée au siège du Groupe à Neuilly-sur-Seine, Béatrice Place Faget reportera à Didier Michaud-Daniel, Directeur général de Bureau Veritas, et rejoindra le Comité exécutif du Groupe. Elle remplacera Pascal Quint, qui a décidé de faire valoir ses droits à la retraite à fin juillet 2020.

Le chiffre d’affaires a atteint 2 200,5 millions d’euros au premier semestre 2020, soit une baisse de 11,1 % par rapport au S1 2019. La croissance organique a été de – 9,0 %, avec un repli de 15,6 % au T2 sur une base organique.

Par zone géographique, les activités en Europe ont surperformé le reste du Groupe (37 % du chiffre d’affaires ; – 5,3 % sur une base organique), avec notamment des performances solides dans les pays de l’Est (+ 2,0 % sur une base organique) et une quasi-stabilité en France sur le semestre. L’Asie-Pacifique (30 % du chiffre d’affaires ; – 13,0 % sur une base organique) a été principalement touchée par les mesures de confinement prises en Chine au premier trimestre dans la plupart des activités, tandis que l’Australie a crû.

La croissance externe nette (effet périmètre) ressort à -0,5 %, reflétant l’impact des cessions de l’exercice précédent (notamment l’activité de conseil HSE aux États-Unis), la contribution des acquisitions réalisées en 2019 et l’absence de transactions depuis le début de l’année.

Les variations des taux de change ont eu un impact négatif de 1,6 %, principalement du fait de la dépréciation des devises de certains pays émergents face à l’euro, partiellement compensée par l’appréciation du dollar américain et des devises corrélées.

Le résultat opérationnel ajusté du Groupe a baissé de 43,3 % atteignant 215,8 millions d’euros. La marge opérationnelle ajustée pour le premier semestre 2020 est de 9,8 %, en baisse de 555 points de base comprenant un effet de change négatif de 12 points de base. Sur une base organique, la marge opérationnelle ajustée a baissé de 545 points de base pour s’établir à 9,9 %.

ÉVOLUTION DE LA MARGE OPÉRATIONNELLE AJUSTÉE  
EN POURCENTAGE ET POINTS DE BASE  
Marge opérationnelle ajustée au 30 juin 2019 15,4 %
Variation organique (545) pb
Marge opérationnelle ajustée organique 9,9 %
Effet périmètre + 2 pb
Marge opérationnelle ajustée à taux de change constant 9,9 %
Effet de change (12) pb
Marge opérationnelle ajustée au 30 juin 2020 9,8 %

Toutes les activités, à l’exception de Marine & Offshore, enregistrent des marges plus faibles en raison de l’impact des fermetures à cause du Covid-19 sur l’activité. Ce repli a été amorti par de fortes mesures de maîtrise des coûts (gel des salaires et du recrutement, réduction des frais de déplacement et des dépenses non discrétionnaires notamment), des aides publiques dans certains pays (notamment le régime de chômage partiel en France) et des restructurations.

Les marges des activités les plus touchées ont été celles de la Certification et des Biens de consommation, en raison de la forte diminution du chiffre d’affaires associée à des effets mix négatifs. À elles deux, elles ont représenté environ la moitié de la baisse organique de la marge du Groupe au premier semestre 2020.

Les autres charges opérationnelles ont augmenté à 156,2 millions d’euros, contre 49,3 millions d’euros au premier semestre 2019. Celles-ci incluent :

  • 104,4 millions d’euros d’amortissement des actifs incorporels, en hausse par rapport au S1 2019 (38,5 millions d’euros) en raison de la dépréciation d’actifs incorporels ;
  • 22,0 millions d’euros de dépréciation et de mise au rebut d’actifs immobilisés correspondant à la consolidation de laboratoires, et à la réduction des activités tant pour les Biens de consommation (essentiellement en Chine, en Europe et aux États-Unis) que pour l’Agroalimentaire & Matières Premières (notamment en Australie, en Amérique latine et aux États-Unis) ;
  • 21,7 millions d’euros de charges de restructurations, principalement pour les Biens de consommation et les activités liées aux matières premières (12,1 millions d’euros au S1 2019) ;
  • 8,1 millions d’euros de charges liés aux cessions et acquisitions (à comparer à un produit de 1,3 million d’euros au S1 2019).

Le résultat opérationnel s’élève à 59,6 millions d’euros, en baisse de 82,0 % par rapport aux 331,2 millions d’euros du S1 2019.

Les charges financières nettes ont atteint au total 66,1 millions d’euros contre 57,4 millions d’euros au S1 2019.

Les autres éléments (dont le coût des régimes de retraite et les autres charges financières) représentent 2,6 millions d’euros, en hausse par rapport aux 2,4 millions d’euros du S1 2019. 

La charge d’impôt s’élève à 24,3 millions d’euros au S1 2020, contre 89,3 millions d’euros au S1 2019.

Le Taux Effectif d’Impôt (TEI) ajusté est en hausse de 680 points de base à 37,9 % pour la période, par rapport à 31,1 % au S1 2019. L’augmentation observée résulte principalement du poids des impôts qui ne sont pas directement calculés sur le résultat taxable tels que les retenues à la source et contributions sur la valeur ajoutée.

La résultat net part du Groupe sur la période constitue une perte de 34,1 millions d’euros, contre un profit de 171,1 millions d’euros au S1 2019.

Le Bénéfice Par Action (BPA) est négatif de 0,08 euro, par rapport à un BPA positif de 0,39 euro au S1 2019.

Le résultat net ajusté part du Groupe s’élève à 87,4 millions d’euros, en baisse de 57,7 % par rapport aux 206,6 millions d’euros du S1 2019.

Le BPA ajusté est de 0,19 euros, soit une baisse de 59,6 %, par rapport au S1 2019.

Le montant total des acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles, net des cessions (capex nets), est de 41,0 millions d’euros au premier semestre 2020, soit une baisse par rapport aux 51,3 millions d’euros du S1 2019. Ainsi, le montant net des investissements du Groupe exprimé en pourcentage du chiffre d’affaires est maîtrisé à 1,9 % (se concentrant essentiellement sur la maintenance), en légère baisse par rapport au niveau enregistré au S1 2019 (2,1 %).

Le flux de trésorerie disponible (flux net de trésorerie généré par l’activité après impôts, intérêts financiers et acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles) s’élève à 269,6 millions d’euros contre 140,9 millions d’euros au S1 2019, soit une hausse de 91,4 % par rapport à l’exercice précédent. Sur une base organique, le flux de trésorerie disponible a progressé de 96,8 % au cours du premier semestre 2020 pour atteindre 277,3 millions d’euros.

ÉVOLUTION DU FLUX DE TRÉSORERIE DISPONIBLE  
EN MILLIONS D’EUROS  
Flux de trésorerie disponible au 30 juin 2019 140,9
Variation organique + 136,4
Flux de trésorerie disponible organique 277,3
Effet périmètre + 2,4
Flux de trésorerie disponible à taux de change constant 279,7
Effet de change (10,1)
Flux de trésorerie disponible au 30 juin 2020 269,6

Au 30 juin 2020, la dette financière nette ajustée s’élève à 1 616,9 millions d’euros, soit 2,00 fois l’EBITDA des douze derniers mois, tel que défini pour le calcul des ratios bancaires, contre 1,87 fois au 31 décembre 2019. La diminution de la dette financière nette ajustée de 196,4 millions d’euros par rapport au 31 décembre 2019 (1 813,3 millions d’euros) résulte :

  • du flux de trésorerie disponible de 269,6 millions d’euros ;
  • du paiement de dividendes à hauteur de 12,7 millions d’euros correspondant essentiellement à des dividendes versés aux minoritaires et des retenues à la source sur les dividendes intra-groupe ;
  • des acquisitions (nettes) et du remboursement des dettes avec les actionnaires, représentant 17,1 millions d’euros ;
  • du remboursement des dettes de location (liées à l’application d’IFRS 16), représentant 52,0 millions d’euros ;
  • d’autres éléments venant diminuer l’endettement du Groupe de 8,6 millions d’euros.

Compte tenu de l’incertitude entourant la pandémie de Covid-19 qui frappe encore de nombreux pays dans lesquels il opère, Bureau Veritas envisage différents scénarios pour l’exercice 2020.

Croissance organique
du chiffre d’affaires
Marge opérationnelle ajustée Flux net de trésorerie généré par l’activité
  • Baisse moyenne à élevée
    à un chiffre en 2020
  • Amélioration à partir du S1
 ·Marge faible à deux chiffres
  • Priorité à la génération de trésorerie
  • Investissement net 4 d’environ 2 % du chiffre d’affaires
  • Ratio besoin en fonds de roulement (BFR) / chiffre d’affaires d’environ 9 %

Croissance organique
du chiffre d’affaires
Marge opérationnelle ajustée Flux net de trésorerie généré par l’activité
  • Baisse élevée à un chiffre
  • S2 en territoire négatif
 ·Marge faible à deux chiffres
  • Priorité à la génération de trésorerie
  • Investissement net 4 d’environ 2 % du chiffre d’affaires
  • Ratio BFR / chiffre d’affaires d’environ 9 %

Croissance organique
du chiffre d’affaires
Marge opérationnelle ajustée Flux net de trésorerie généré par l’activité
  • Baisse à deux chiffres en 2020
  • S2 inférieur au S1
 ·Marge faible à deux chiffres
  • Priorité à la génération de trésorerie
  • Investissement net 4 inférieur à 2 % du chiffre d’affaires
  • Ratio BFR / chiffre d’affaires supérieur à 9 %