Coronavirus : “Nous n’augmenterons pas les impôts” en Haute-Garonne, promet le conseil départemental – Championnat d’Europe de Football 2020

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l’essentiel
La crise du Covid représente un coût de 105 millions d’euros en 2020 pour les finances du conseil départemental de la Haute-Garonne. Pour son budget 2021, l’institution prévoit de maintenir ses investissements sans augmenter les impôts.

« En 2021, nous arriverons à affronter la situation ». Rapporteur général du budget du conseil départemental de la Haute-Garonne, Sébastien Vincini revient sur le débat d’orientations budgétaires organisé mardi 15 décembre par la collectivité.

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Quel est le coût de la crise pour le Département ?

Nous subissons une perte de recettes de 35 millions d’euros et une augmentation des dépenses de 70 millions d’euros liées au plan d’urgence, à la hausse des allocataires du RSA et aux dépenses directes contre le Covid. Le coût de la crise se chiffre à 105 millions d’euros. C’est beaucoup mais notre gestion passée est bonne : nous faisons face sans augmenter les impôts ni recourir à l’emprunt et notre endettement a encore baissé. Nous avons réussi à tenir le budget 2020. La baisse des recettes est moins importante que prévue. Les Droits de mutation [les frais de notaire liés aux transactions immobilières, NDLR] ne devraient baisser que de 10 à 15 %. C’est plus le marché de la construction neuve qui se tasse que la vente. Ce qui est un indicateur de la bonne résilience de la métropole.

Pour 2020, les investissements prévus sont réalisés à 19 millions d’euros près…

Nous avons maintenu tous les investissements sous notre maîtrise d’ouvrage. Nos projets, en dehors des mois de confinement, n’ont pas été stoppés.

Pour le budget 2021 qui sera voté en janvier, augmenterez-vous les impôts ?

Nous n’augmenterons pas les impôts, ni aucune fiscalité comme la taxe d’aménagement ou les Droits de mutation. Nous avons projeté une augmentation rationnelle de la demande sociale. Cela sera financé par notre épargne. Pour l’investissement, nous aurons recours à un emprunt. Avec un ratio de désendettement de 2,5 ans, le plus bas jamais atteint, on peut le faire.

Pourrez-vous maintenir les investissements pour 2021 ?

Nous prévoyons de maintenir un niveau comparable à 2020, de l’ordre de 215 millions d’euros. Nous maintenons ainsi nos engagements vis-à-vis des communes, sur les collèges, notamment à Toulouse, la voirie et nous mettrons en œuvre des mesures phares du plan climat : pistes cyclables, Garonn’Amont, rénovation énergétique… Nous nous orientons vers le maintien des mesures d’urgence, comme les bons solidaires. Nous nous attendons à une même progression des dépenses liées au RSA. Mais sur ce sujet, nous demandons au gouvernement de renoncer à sa réforme de l’assurance chômage qui se traduirait par un afflux de chômeurs. Cela nous ferait craindre le pire car sur la dépense sociale, l’Etat ne compense rien.  Notre budget est donc réaliste. Nous maintenons notre bouclier social.