Disneyland Paris. La CGT claque la porte des négociations – Championnat d’Europe de Football 2020

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Les artistes de l'offre spectacle de Disneyland Paris sont les premiers concernés par le plan de rupture conventionnelle.
Les artistes de l’offre spectacle de Disneyland Paris sont les premiers concernés par le plan de rupture conventionnelle négocié en ce moment entre les syndicats et le groupe Euro Disney. (©La Marne)

Depuis la fin du mois de novembre 2020, la société Euro Disney a annoncé l’ouverture de négociations avec les syndicats. Elles s’inscrivent dans le cadre d’un plan de rupture conventionnelle collective. Et visiblement, la tension monte.

Au sein du parc d’attractions de Disneyland Paris, la magie semble avoir cédé la place à l’inquiétude. Déjà cet été, d’âpres négociations avaient réuni la direction et les cinq organisations syndicales représentatives (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, Unsa). Il s’agissait alors de signer un accord sur la réduction du temps de travail pour préserver les 14 620 emplois permanents du site en rendant les horaires plus flexibles.

Refonte de l’offre spectacle : qui est concerné ?

Cette fois, les négociations doivent aboutir à un accord pour une rupture conventionnelle collective qui pourrait concerner jusqu’à 1 000 salariés selon les syndicats. Dans un communiqué publié mercredi 23 décembre, la CGT Disney a annoncé qu’elle jetait l’éponge : « Début novembre, la direction a annoncé une modification unilatérale de son offre spectacle. […] Les salariés sont en colère et nous le font savoir, parfois en pleurs. Ils ne comprennent pas ce que leur réserve le futur », résume le syndicat.

Cette refonte, annoncée par la présidente d’Euro Disney Natacha Rafalski, concerne donc principalement les salariés des spectacles, artistes et musiciens, mais la CGT indique que « les postes des salariés opérationnels, techniques et administratifs », pourraient entrer dans le dispositif.

Remplacer des CDI par des intermittents ?

Pour la CGT, « cette prétendue nouvelle politique de spectacle repose sur de l’enfumage ». Elle craint particulièrement deux choses : que la direction, sous couvert de départs volontaires, cherche en réalité à se décharger de ses salariés les plus âgés et les plus anciens, mais aussi que cette réorganisation vise à remplacer des salariés actuellement en CDI par des intermittents.

La direction qui ne fait pas de commentaire pendant les négociations, assurait avant leur démarrage qu’elle privilégiait les départs volontaires pour ne procéder à aucun licenciement. Selon les syndicats, elle n’envisage pas de retour de l’activité à la normale avant 2022.

« Les artistes devront choisir entre un repositionnement sur un même métier de la filière professionnelle ou sur un autre métier, avec comme première proposition une rémunération dégressive sur 12 mois pour compenser la perte de salaire », résume la CGT pour qui ce constat est « inacceptable ».

Elle a donc claqué la porte des négociations qui se poursuivent avec les quatre syndicats restants. Celles-ci devraient se terminer bientôt.