ESKER vise une profitabilité entre 10% et 15% en 2021 – Championnat d’Europe de Football 2020

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(AOF) – Esker a réalisé le meilleur trimestre et la meilleure année de son histoire en termes d’activité et franchit largement les 110 millions d’euros de chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année 2020. Le chiffre d’affaires de l’année 2020 s’établit à 112,3 millions d’euros, en croissance de 9% à taux de change constants et de 8% à taux de change courants. Au cours du 4ème trimestre, Esker a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 30,9 millions d’euros, en croissance de 8% en données publiées et de 11% à taux de change constants.

La valeur cumulée des nouveaux contrats signés en 2020 progresse de 17% par rapport à l’année 2019 pour atteindre 34 millions d’euros. Sur le quatrième trimestre, la valeur du total des nouvelles signatures s’établit 30% au-dessus du dernier trimestre 2019 qui détenait jusqu’alors le record, laissant augurer une forte activité au cours de la première partie de l’année 2021.

Esker anticipe le maintien de son résultat opérationnel par rapport à l’exercice 2019. De moindres dépenses marketing et de déplacements combinées à un rythme de recrutements moins soutenu permettent de compenser la pression de la pandémie sur la progression du chiffre d’affaires.

Avec une trésorerie nette de 30,7 millions d’euros (contre 20,2 millions d’euros au 31 décembre 2019) et près de 140 000 titres détenus en autocontrôle, Esker dispose de l’autonomie financière nécessaire à la poursuite de sa stratégie axée sur l’accélération de sa croissance organique combinée à des opérations de croissance externe.

Esker attend une solide croissance organique à deux chiffres pour l’ensemble de l’année 2021, qui devrait amener le chiffre d’affaires aux alentours de 128 millions d’euros si la parité euro/dollar reste inchangée. À ce niveau de croissance, la profitabilité devrait s’établir entre 10 et 15%.

AOF – EN SAVOIR PLUS

Informatique – Editeurs de logiciels

La dernière étude menée par EY pour le compte du Syntec Numérique souligne que les éditeurs français ont affiché une croissance de 10% de leur chiffre d’affaires l’an passé (à 16 milliards d’euros). Néanmoins cette croissance avait atteint 13% entre la période 2016/2017. De plus certains de ces grands acteurs traversent des difficultés : ainsi Criteo, numéro deux du classement, a subi un recul de son activité (passée de 2,036 milliards en 2017 à 1,947 en 2018). De même l’activité édition de Sopra Steria a reculé de 619 millions d’euros à 615,5 millions en 2018. Sans les dix premiers éditeurs du classement, le secteur afficherait une croissance de 18%. Le chiffre d’affaires généré par le Saas est passé de 24% à 37 % en trois ans pour les éditeurs. Tous les acteurs de moins de 5 ans développent désormais des offres Saas. La plupart des éditeurs soulignent que la pénurie de talents sur le marché constitue un frein à leur développement.