Euro-2020 de hand: Leynaud, Darleux, Glauser, le dernier rempart enfin reconstitué – Euro 2020

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Herning (Danemark) (AFP)

Privé de Cléopâtre Darleux à l’Euro-2018 puis de Laura Glauser au Mondial-2019, le trio des gardiennes de l’équipe de France de hand s’est reformé à Herning (Danemark) autour de la taulière Amandine Leynaud, un atout qui pourrait s’avérer décisif en finale du Championnat d’Europe contre la Norvège dimanche (18h00).

“On a deux bonnes gardiennes, qui ont beaucoup d’expérience et c’est très positif pour la finale”, a souligné le sélectionneur Olivier Krumbholz après la demi-finale au cours de laquelle Leynaud et Darleux se sont partagé le temps de jeu, une mi-temps chacune, signe de leur complémentarité.

Leynaud (34 ans), Darleux (31 ans) et Glauser (27 ans) ont toutes trois participé aux aventures médaillées de l’équipe de France depuis 2009, mais ne sont jamais montées ensemble sur le podium d’un grand tournoi. Ce sera chose faite dimanche, il ne reste plus qu’à fixer la nature du métal!

Glauser n’était pas encore en sélection aux Mondiaux-2009 et 2011 conclus avec l’argent autour du cou pour Leynaud et Darleux, mais la joueuse de Haute-Saône était en revanche dans le groupe aux JO-2016 (argent) et à l’Euro-2016 (bronze).

Depuis, Glauser et Darleux ont alterné. Au Mondial-2017 en Allemagne, remporté en finale contre la Norvège (24-21), c’est la native de Mulhouse qui formait le binôme avec Amandine Leynaud. Un an plus tard, c’était au tour de Darleux, blessée, de renoncer à l’Euro-2018 en France et Glauser est venue compléter le binôme avec Leynaud dans les buts, pour un couronnement à Bercy sous les yeux de sa petite fille Kaniela, née quelques mois plus tôt.

– Des heures de vidéo –

Cette complémentarité entre les gardiennes (32% pour Leynaud, 35% pour Darleux) a été l’une des clés de la réussite française, avec l’aide d’une défense de fer, comme en témoigne les 235 tirs tentés contre les Bleues, le plus faible total des quatre équipes présentes dans le dernier carré.

“Un Championnat d’Europe ou du monde c’est très long. Pour ma part, c’est impossible d’être performante pendant 60 minutes sur huit matches”, a souligné Leynaud au début de l’épopée danoise. “C’est une richesse, parce que l’on ne peut pas être à 100% à tous les matches. Mais c’est le cas sur tous les postes”, confirme Darleux, qui souligne que toutes les équipes n’ont pas les moyens de doubler tous les postes comme la France.

Travaillant plusieurs heures par jour à la vidéo (jusqu’à six pour des équipes qu’elles n’ont pas l’habitude d’affronter, glisse Leynaud), les trois gardiennes mettent ensuite en commun leurs observations.

“Chacune gère son temps comme elle peut. On partage ensuite nos informations, on en discute beaucoup, que ce soit avec Laura ou Cléo, sur des petites choses que l’on a pu voir chacune de son côté. On fait aussi des choix par rapport à notre défense, qui peut induire certaines choses chez les tireuses”, explique Leynaud, la plus capée (242 sélections).

Avant la finale, c’est elle qui a le plus joué (quatre heures), alors que la gardienne de Brest (deux heures et demie) a cédé sa place à Glauser le temps d’un match du tour principal après avoir reçu un ballon en plein visage.

Depuis le début de l’année, Leynaud est non seulement joueuse à Györ, le meilleur club au monde où elle évolue pour sa troisième saison, mais elle a intégré le staff hongrois, ce qui lui offre une vision plus globale dans la gestion d’une grande compétition.

“Je suis toujours admirative, parce qu’elle est là, elle assure. On a l’impression que c’est normal mais la France a un vrai confort au niveau des gardiennes qui est facilitant pour Olivier” Krumbholz, note l’ancienne internationale Valérie Nicolas, à propos de “Doudou”, le surnom de Leynaud.