Euro de handball féminin : Pauletta Foppa, joyau brut de l’équipe de France – Championnat d’Europe de Football 2020

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Elle aura 20 ans mardi 22 décembre et est déjà promise à un très bel avenir. Du haut de son 1,77 m, Pauletta Foppa peut déjà voir loin. Vendredi, en demi-finale contre la Croatie (30-19), la pivot des Bleues a participé à la qualification. Plus jeune sélectionnée en équipe de France (17 ans et 11 mois) pour une grande compétition il y a deux ans, la Brestoise va obtenir ce dimanche, quelle que soit l’issue de la finale contre la Norvège (18 heures, TF1 et BeIN Sports), sa deuxième médaille internationale après l’Euro 2018.

C’est à 10 ans, à l’école de Villemandeur, dans la banlieue de Montargis (Loiret), que la jeune femme a commencé le handball : « On l’a très vite repérée pour ses qualités, se souvient Joël Recoules, son premier coach à l’USM Montargis. Pauletta était déjà grande pour son âge. Il était évident qu’elle rejoindrait le haut niveau, mais nous étions loin de penser qu’elle irait si jeune en équipe de France. C’est quand même très rare. »

Pauletta Foppa, à 10 ans, à l’USM Montargis./DR
Pauletta Foppa, à 10 ans, à l’USM Montargis./DR  

Après avoir écumé les sélections jeunes du comité départemental, puis de la Ligue Centre-Val de Loire, elle intègre le pôle espoirs féminins régional tout en jouant au niveau national avec son club : « J’avais pris le parti de ne renouveler aucune autre pivot, raconte Yassine Baladi, son entraîneur de l’époque. C’était un risque pris avec beaucoup de recul. » Et bien calculé, puisque l’équipe devient championne de France de N2 et monte en N1.

13 buts inscrits en 5 matchs

Dans le groupe d’alors, elle côtoie des filles qui lui rendent le double de son âge : « Pauletta a tout de suite été un coup de cœur, elle était le bébé de l’équipe, qui l’a très vite protégée, poursuit Yassine Baladi. Elle était déjà très facile à trouver pour ses coéquipières. Lorsqu’elle récupérait le ballon, elle se retournait tellement vite qu’elle projetait son adversaire à terre et, toute surprise, en oubliait de tirer ! »

Depuis le début de l’Euro 2020, cette puissance et cette présence ont indéniablement contribué au bon parcours de l’équipe de France. « Pauletta sait défendre mais elle a surtout un super potentiel en attaque, explique Amélie Goudjo, l’ex-internationale (101 sélections), qui commente les matchs des Bleues sur BeIN Sports. Elle est ce que l’on appelle « un aspirateur à ballons ». Elle est aussi très douée en un contre un. » Ses 13 buts inscrits (dont 4 contre la Suède) en cinq matchs le prouvent.

«Force tranquille»

Ce qui marque également chez la jeune femme, c’est son apparente timidité : « Cela n’a pas dû être facile quand elle est arrivée chez les Bleues, suppose Joël Recoules. Pauletta n’a pas du tout la grosse tête. Elle aurait pu flamber mais a su rester simple. » « C’est quelqu’un d’assez calme, une force tranquille qui ne montre pas ses émotions, ajoute Amélie Goudjo. C’est une qualité de montrer que l’on n’a pas de doute, même si ce n’est pas le cas. Elle sait ce qu’elle veut et la concurrence la rend meilleure. » Yassine Baladi, lui, se souvient d’une fille drôle qui était l’une des rares à le « chambrer. »

Son club, Brest, qu’elle a rejoint il y a deux ans après une saison à Fleury, ne s’y est pas trompé puisqu’il l’a prolongée fin octobre jusqu’en 2023.