Handball – Equipe de France – Euro 2020 : la France, à un match du dernier carré – Euro 2020

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Après une coupure de trois jours sans match, les Françaises affrontent mardi en début de soirée (18h15) à Herning (Danemark) des Suédoises déjà éliminées. Objectif : les demi-finales.

Championnes d’Europe en titre, les Françaises peuvent se contenter d’un match nul contre les Suédoises, d’ores et déjà éliminées, pour atteindre les demi-finales. Même une défaite ne serait pas forcément rédhibitoire : seule une défaite de la Russie en soirée contre le Danemark (20h30) serait alors synonyme d’une élimination précoce et d’un anecdotique match pour la 5e place à disputer vendredi.

« C’est toujours pareil avec la Suède : c’est une équipe qui est proche des sommets mais qui a du mal à franchir le cap. Il va falloir batailler. La plupart du temps, on les bat, mais ce sont des matches très difficiles », rappelle le sélectionneur de l’équipe de France, Olivier Krumbholz.

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Le but sera de l’emporter pour ne pas dépendre du résultat du duel Russie-Danemark. Surtout, en s’imposant, les Françaises garderaient l’espoir de finir en tête du groupe, ce qui leur permettrait ainsi d’éviter en demi-finale la Norvège, véritable épouvantail de l’autre groupe du tour principal, invaincu et assuré de finir premier.

Depuis le début du tournoi à Herning, il n’y a pas vraiment photo entre d’un côté le jeu d’attaque des Françaises qui commence à bien se mettre en place et leur défense plus agressive que jamais, et de l’autre côté les Suédoises qui n’ont plus rien à espérer, avec une dernière prestation contre le Monténégro (défaite 31-25) dimanche loin de leurs standards.

Attention, méfiance !

« On sait très bien que les équipes qui n’ont plus rien à jouer, jouent très libérées. Là, ça va être leur dernier match dans la compétition, elles auront 60 minutes pour elles. Le sélectionneur suédois va peut-être faire des rotations qu’il n’avait pas faites dans le tournoi, celles qui n’ont pas eu de temps de jeu vont vouloir se montrer », se méfie la pivot Béatrice Edwige.

L’enchaînement, à cheval sur le 1er tour et le tour principal, de trois matches en l’espace de 72 heures contre les hôtes danoises, les vice-championnes du monde en titre (2018) espagnoles et les championnes olympiques 2016 russes, a contraint les Françaises à puiser dans leurs ressources pour rester invaincues.

Un groupe qui parle et qui vit

Les trois jours sans match ont donc permis de recharger les batteries : « Nous, on est très contents d’avoir trois jours, mais on sait que ça peut être un piège, parce que l’on a été sur un rythme très élevé, souligne Olivier Krumbholz. Mais on a des joueuses de maturité, un groupe qui se parle et qui vit. Que ce soit au niveau de l’expérience des entraîneurs, du préparateur mental et des filles, franchement, je n’ai pas de crainte quant à une éventuelle décompression. L’équipe de France fatiguée a «tenu» les Russes, une équipe de France revigorée va faire souffrir la Suède. »