L’euro glisse au plus bas en deux mois face au dollar, pénalisé par la pandémie – Championnat d’Europe de Football 2020

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L'euro glisse au plus bas en deux mois face au dollar, pénalisé par la pandémie

L’euro s’est affaibli encore nettement vendredi face au dollar, atteignant un nouveau plus bas depuis fin juillet, tandis que s’accentuaient les craintes concernant l’accélération de la pandémie de coronavirus en Europe.

Hier vendredi vers 21H00 GMT l’euro perdait 0,37% face au billet vert à 1,1629 dollar, après cinq séances de baisse d’affilée. « Toute la semaine, l’euro s’est affaibli presque chaque jour », a constaté Brad Bechtel de Jefferies, expliquant que le dollar jouait son traditionnel rôle de valeur refuge « vu les tensions autour des élections (américaines) et les inquiétudes sur la résurgence du coronavirus, surtout en Europe ».

Il soulignait que le renforcement du dollar se faisait aux dépens des devises des marchés émergents notamment. « Beaucoup d’événements se conjuguent. Il y a bientôt le premier débat électoral mardi aux Etats-Unis, il y a eu le Covid-19 qui s’est accéléré toute la semaine en Europe et toujours la question du Brexit, qui parfois connaît une éclaircie, parfois non », a ajouté le cambiste.

L’Union européenne a appelé jeudi ses Etats membres à durcir leurs mesures de contrôle « immédiatement » face aux nouveaux foyers d’épidémie de Covid-19, au lendemain de l’annonce de nouvelles restrictions en France où le nombre de contaminations recensées bat des records.

Plus de cinq millions de personnes ont été contaminées en Europe, et l’agence européenne chargée de surveiller les épidémies a fait état jeudi de sa « grande inquiétude » pour sept pays de l’UE, dont l’Espagne, qui a annoncé vendredi l’extension des restrictions de mouvements à d’autres zones de la région de Madrid. « Une large part de la baisse du dollar en juin et juillet était due à l’hypothèse que la situation était pire aux Etats-Unis et que les effets à long terme sur le PIB seraient plus prononcés » qu’en Europe notamment, a rappelé Ulrich Leuchtmann, analyste pour Commerzbank.

afp

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