Sch Environnement : Rsultats annuels 2020 en haut des objectifs – Foot 2020

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Regulatory News:

Séché Environnement (Paris:SCHP) atteint, voire dépasse, ses objectifs 2020 présentés lors de sa Journée Investisseurs du 26 juin 2018 et précisés à l’occasion de ses résultats du 1er semestre 2020.

Le Groupe démontre une nouvelle fois la résilience de ses métiers, de ses marges opérationnelles et de sa génération de trésorerie.

Il réaffirme sa capacité à poursuivre en 2021 sa stratégie de croissance rentable en France et à l’International et confirme sa feuille de route 2022.

Résilience de l’activité

CA contributif : 673 M€

-2%

Résilience des marges opérationnelles

 

EBE : 137 M€ soit 20,4% du CA

ROC : 48 M€ soit 7,1% du CA

+1%

stable

Résilience de la situation financière

Cash-flow disponible : 63 M€

Dette financière nette : 450 M€

Levier financier à 3,1x

+30%

  -1%

stable

Dividende proposé à l’AG du 30 avril 2021 :

0,95 € par action (inchangé)

Perspectives 2021 favorables

Hypothèse de réduction progressive des impacts de la crise sanitaire

Poursuite d’une croissance solide en France et retour à des niveaux d’activité d’avant-crise sur l’ensemble des zones à l’International

Poursuite de la hausse des marges opérationnelles visant un EBE/CA contributif à 21%

Reprise des investissements de croissance après la prudence de 2020

Objectif de levier financier amélioré : de l’ordre de 2,9x fin 2021 (hors croissance externe)

Confirmation de la feuille de route à horizon 2022

Chiffre d’affaires contributif entre 750 M€ et 800 M€ dont environ 30% à l’International

EBE compris entre 21% et 22% du chiffre d’affaires contributif

Levier financier inférieur à 3,0x EBE

Lors du Conseil d’administration réuni le 5 mars 2021 afin d’approuver les comptes de l’exercice 2020, le Président Joël Séché a déclaré : « Au terme d’une année inédite, Séché Environnement démontre une nouvelle fois la résilience de ses métiers, de ses performances opérationnelles, financières et environnementales.

Nous devons cette résilience d’abord à l’engagement constant des femmes et des hommes qui composent cette entreprise : je leur exprime, au nom du Conseil, toute notre reconnaissance.

Nous devons aussi cette résilience à l’agilité de notre organisation et à la pertinence de notre stratégie de développement, axée sur les métiers porteurs de l’économie circulaire, de la transition écologique et de la maîtrise de la dangerosité.

Ainsi, la dynamique de croissance interne et externe ne s’est jamais interrompue.

Nous avons amélioré nos performances environnementales et celles de nos clients, en particulier en matière de lutte contre le changement climatique, par exemple grâce à nos installations rénovées de Salaise, dont la fourniture d’énergie verte à la plate-forme d’industries chimiques Osiris constitue une référence majeure de l’économie circulaire appliquée aux déchets dangereux et un des exemples de notre contribution à la décarbonation de l’économie.

Nous avons remporté des contrats significatifs auprès des collectivités, toujours sur les marchés de l’économie circulaire, comme le projet Solena en Aveyron et le contrat de gestion déléguée Mo’Uve à Montauban.

A l’International, nous avons aussi, entre autres, travaillé avec succès à l’acquisition de Spill Tech en Afrique du Sud, finalisée en ce tout début d’exercice. Parfaitement complémentaire d’Interwaste, cette acquisition conforte la présence du Groupe en tant qu’opérateur majeur des métiers de l’Environnement en Afrique du Sud.

Forts de notre capacité d’innovation technologique, de nos savoir-faire environnementaux et de notre agilité opérationnelle et financière, nous pouvons envisager nos perspectives avec confiance.

En ce début d’exercice 2021, Séché Environnement a retrouvé, globalement, ses niveaux d’activité d’avant-crise. En France et à l’International, le Groupe est plus fort ; le périmètre de ses activités s’est accru, ses marges opérationnelles ont progressé et, gage de sa flexibilité financière, sa capacité à générer de manière récurrente de la trésorerie disponible est démontrée.

Des incertitudes demeurent quant à l’évolution de la pandémie et de ses conséquences économiques : je suis persuadé que nous saurons les surmonter, confiant dans l’atteinte de nos objectifs définis à horizon 2022, sans dévier de notre trajectoire de croissance rentable, pérenne et créatrice de valeur au service de l’environnement et du développement durable. »

Synthèse de l’activité, des résultats et de la situation financière au 31 décembre 2020

L’exercice 2020 a été caractérisé par une pandémie mondiale qui a affecté, à des degrés divers, l’organisation et les opérations de Séché Environnement en France et dans les pays où le Groupe est implanté. Dans ce contexte, Séché Environnement a confirmé la résilience de ses activités, de ses marges opérationnelles et de sa génération de trésorerie, confortant ainsi sa démarche de croissance rentable.

Au plan organique, Séché Environnement a pu s’appuyer sur un cœur de clientèle solide, sur un rebond significatif des volumes de déchets et une évolution favorable des prix, qui ont compensé sur l’ensemble de l’année, dans la plupart des géographies du Groupe, la baisse de certaines activités constatées lors de la crise sanitaire du 2ème trimestre.

Bénéficiant d’une organisation agile et réactive, le Groupe affiche en 2020 des marges opérationnelles d’un niveau égal ou supérieur à celui de l’an passé, tandis que sa situation financière confirme sa solidité avec un levier financier inchangé par rapport à fin 2019.

Fort de sa dynamique commerciale, en particulier sur les métiers de l’Economie circulaire, et bénéficiant d’une flexibilité financière préservée, Séché Environnement est confiant dans sa capacité à atteindre les objectifs de la trajectoire économique, opérationnelle et financière que la Groupe s’est fixé à horizon 20222.

Solidité des marchés, dynamisme commercial confirmé

Croissance organique de qualité

Hors impact ponctuel de la crise sanitaire, Séché Environnement a bénéficié en France et dans la plupart de ses géographies, de marchés industriels et collectivités bien orientés qui ont soutenu sa croissance organique sur la période.

Comme attendu, le Groupe a connu au 2nd semestre 2020 un bon niveau d’activité, comparable à celui du 2nd semestre 2019, qui a permis de lisser, au moins en partie, les impacts commerciaux de la crise sanitaire du 1er semestre.

De plus, le Groupe a enregistré en France des succès commerciaux importants qui étendent et pérennisent sa présence, en particulier auprès des Collectivités dans les métiers de l’Economie circulaire à travers le projet Solena3 ou le contrat de gestion déléguée Mo’Uve4.

Avec un chiffre d’affaires contributif5 de 672,5 M€, en léger recul de -2,2% par rapport à 2019 (en données publiées) et de -2,8% (à périmètre et change constants), Séché Environnement confirme en 2020 la résilience de ses activités en France, et pour une large part, à l’International.

  • En France (77% du chiffre d’affaires contributif), l’activité consolidée affiche sa stabilité par rapport à l’an passé (+0,1% à 517,4 M€), le Groupe bénéficiant depuis la fin du 1er semestre, d’un fort rebond des volumes de déchets, en particulier non dangereux, et d’une reprise dynamique de ses activités de services.
  • A l’international, le chiffre d’affaires (155,1 M€ soit -9,4% en données publiées) enregistre la contribution de Mecomer sur un trimestre supplémentaire par rapport à 2019 (+13,6 M€), et subit un effet de change sensiblement négatif (-10,2 M€).

    La reprise des activités à l’issue des confinements a connu un rythme inégal selon les zones géographiques, l’Europe et l’Afrique du Sud affichant une activité bien orientée, alors que l’Amérique Latine et les Services dans le Monde (Solarca) ont été pénalisés plus durablement par les conséquences de la crise sanitaire.

Les résultats opérationnels confirment également leur résilience, avec des performances égales ou supérieures à l’an passé sur les soldes les plus significatifs :

  • L’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) s’établit à 137,0 M€ en légère hausse de +1,2% par rapport à 2019 extériorisant une progression sensible de la rentabilité brute opérationnelle à 20,4% du chiffre d’affaires contributif (vs. 19,7% en 2019).

    Le 2nd semestre 2020 s’est révélé fortement contributeur, y compris au regard du 2nd semestre 2019, la période bénéficiant de la pleine disponibilité des outils, de la montée en puissance des investissements de l’an passé et des effets positifs de la politique d’efficience industrielle et du plan d’économies.

    Séché Environnement dépasse ainsi son objectif initial de rentabilité brute opérationnelle de 20% de son chiffre d’affaires contributif en 20206 ;

  • Le Résultat Opérationnel Courant (ROC) affiche une quasi-stabilité par rapport à 2019, à 47,5 M€ (vs. 47,8 M€ en 2019), traduisant une légère amélioration de la rentabilité opérationnelle courante à 7,1% du chiffre d’affaires contributif (vs. 7,0% en 2019) ;
  • Le Résultat opérationnel supporte diverses charges à hauteur de (3,3) M€ notamment liées à la structuration du Groupe à l’International (sommes acquittées pour la recherche d’acquisitions de cibles, charges relatives à l’entrée d’un partenaire B-BBEE en Afrique du Sud …) et s’établit à 44,2 M€, soit 6,6% du chiffre d’affaires contributif (vs. 46,8 M€ au 31 décembre 2019, soit 6,8% du chiffre d’affaires contributif).

Le Résultat financier est porté à (20,4) M€ contre (17,5) M€ un an plus tôt, reflétant en particulier une hausse du coût de l’endettement brut liée à la hausse de la dette financière moyenne comparée à 2019 et l’impact d’un résultat de change négatif de (1,7) M€.

Après comptabilisation d’une charge d’impôt de (8,4) M€, le Résultat net part du Groupe s’inscrit à 13,8 M€ soit 2,1% du chiffre d’affaires contributif (vs. 18,9 M€ au 31 décembre 2019, ou 2,8% du chiffre d’affaires contributif).

Les investissements industriels (hors IFRIC 12) sont maîtrisés, à 63,0 M€ (vs. 72,4 M€ il y a un an) soit 9,4% du chiffre d’affaires contributif (vs.10,5% en 2019), niveau qui se compare favorablement avec les objectifs de moyen terme du Groupe (entre 10% et 11%)7.

Sur ce total, les investissements de maintenance totalisent 43,2 M€ (vs 48,4 M€ en 2019), à 6,4% du chiffre d’affaires contributif (vs. 7,0% en 2019), cette bonne maitrise illustrant les effets de la politique d’efficience industrielle.

Les investissements de développement (19,8 M€ vs. 24,1 M€ un an plus tôt) ont fait l’objet d’une sélectivité accrue au regard du contexte économique de certaines zones géographiques rendu plus incertain en raison de la crise sanitaire. Ainsi, ils ont été limités aux investissements stratégiques et concernent principalement le développement de capacités nouvelles pour Mecomer (Italie) et la poursuite du déploiement du nouvel ERP.

Le Groupe extériorise au 31 décembre 2020 un cash-flow opérationnel disponible de 63,3 M€ (vs. 48,8 M€ en 2019, soit une progression de +30,0% sur la période). Le taux de conversion cash ressort ainsi à 46% de l’EBE, niveau sensiblement supérieur à l’objectif fixé par le Groupe pour 20208, de 35%.

La trésorerie disponible s’établit à 105,2 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 92,3 M€ un an plus tôt) et contribue à conforter une situation de liquidité de 275,3 M€ (vs. 287,3 M€ fin 2019). A noter que la ligne de liquidités qui avait été tirée au 1er semestre 2020 a été intégralement remboursée au cours du 2nd semestre.

La dette financière nette (IFRS) s’inscrit en léger retrait, à 450,2 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 456,2 M€ un an plus tôt).

Le levier financier, calculé selon la définition du contrat bancaire9, s’affiche à un niveau inchangé de 3,1x EBE (vs. 3,1x il y a un an), très en-deçà du covenant bancaire fixé à 3,95x et pouvant être porté à 4,25x en cas d’acquisition.

Données consolidées en M€

Au 31 décembre

2019

2020

Variation

brute

CA contributif

687,8

672,5

-2,2%

Excédent brut d’exploitation

135,4

137,0

+1,2%

% du CA

19,7%

20,4%

Résultat opérationnel courant

47,8

47,5

-0,6%

% du CA

7,0%

7,1%

Résultat financier

(17,5)

(20,4)

QP Résultat des entreprises associées

Ns

(1,5)

Résultat net (pdG)

17,8

13,8

-22,5%

 

 

 

 

Cash-flow opérationnel récurrent10

113,2

110,9

-2,1%

Capex industriels décaissés (hors IFRIC 12)

69,1

63,6

-8,0%

Cash-flow opérationnel disponible11

48,7

63,3

+30,0%

Dette financière nette (IFRS)

456,2

450,2

-1,3%

Faits récents et perspectives

Acquisition de Spill Tech en Afrique du Sud

Séché Environnement a annoncé le 18 janvier 2021 son intention d’acquérir la société sud-africaine Spill Tech12.

Spill Tech est spécialisée dans la gestion des déchets dangereux et propose notamment des services à forte valeur ajoutée de nettoyage industriel, de décontamination de sites, de dépollution maritime et de traitement de sols pollués.

Dotée d’une forte culture de responsabilité sociétale, Spill Tech répond pleinement aux exigences du niveau 1 du programme gouvernemental B-BBEE visant à réduire les inégalités raciales en Afrique du Sud.

Entreprise en forte croissance (avec un chiffre d’affaires en croissance moyenne de +40% par an entre 2018 et 2020), Spill Tech devrait réaliser en 2021 un chiffre d’affaires de 29 M€ environ, un Ebitda ajusté de 7,9 M€ environ et un résultat net consolidé de 4,6 M€ environ.

L’acquisition sera financée par tirage sur la ligne existante de facilité de crédit bancaire.

Sous réserve de la levée des conditions suspensives et notamment de l’approbation des Autorités compétentes, cette acquisition devrait être finalisée courant mars 2021.

Perspectives

Séché Environnement fait l’hypothèse que les effets de la crise sanitaire sur l’économie devraient s’atténuer progressivement au cours de l’année 2021, en France et dans la plupart des pays où le Groupe est implanté.

Dans cette hypothèse, et au regard de la résilience de ses activités et de ses marges en 2020, Séché Environnement est confiant sur sa capacité à renouer avec la croissance de son chiffre d’affaires et à poursuivre l’amélioration de ses marges opérationnelles en 2021, confortant ainsi la trajectoire commerciale, opérationnelle et financière que le Groupe s’est donné à horizon 202213.

Perspectives 2021 favorables

Fort de ses réalisations économiques, opérationnelles, financières et extra-financières au cours de l’exercice 2020, Séché Environnement est confiant dans la résilience et la pérennité de ses activités en France et à l’International.

Résilience des métiers au regard des risques économiques posés par la pandémie

Maîtrisant la dangerosité des déchets, enjeu stratégique pour la continuité de la vie économique et sociale, le Groupe exerce à ce titre des métiers indispensables à la salubrité publique, à la protection de la santé humaine et à la remédiation des risques environnementaux.

En particulier, son positionnement sur les marchés des déchets dangereux, en fait un opérateur indispensable à la poursuite des activités de production de ses clientèles industrielles appartenant majoritairement aux secteurs stratégiques de l’énergie, de la chimie, de la santé ou de la pharmacie …, ainsi qu’un partenaire engagé auprès de ses clients Collectivités ou Hôpitaux pour la poursuite de leurs missions de service public.

De plus, sa présence affirmée sur les marchés de l’Economie circulaire, de la Transition écologique et de la Lutte contre le changement climatique, enjeux sociétaux majeurs, confère à ses activités une dynamique de croissance de long terme, portée en France comme à l’International, par des opinions publiques de plus en plus exigeantes, des réglementations environnementales de plus en plus rigoureuses et par les demandes de solutions de plus en plus complexes de la part des clientèles industrielles ou publiques.

Bonne orientation des marchés

En 2021, Séché Environnement devrait continuer de bénéficier de marchés industriels toujours soutenus avec une production industrielle qui devrait se maintenir à un niveau élevé, en particulier au sein de son cœur de clientèle.

Les marchés avec les Collectivités, principalement liés aux déchets non dangereux, devraient continuer de bénéficier des effets positifs relatifs à la mise en œuvre de l’Economie circulaire.

En particulier, la perspective d’une hausse progressive et sensible, programmée entre 2021 et 2025, de la TGAP -Taxe Générale sur les Activités Polluantes- acquittée par le producteur de déchets, est de nature à renforcer les métiers de valorisation de déchets en établissant un meilleur équilibre économique des métiers du déchet en faveur des activités de valorisation.

Par ailleurs, les interdictions de transfert transfrontalier de déchets, au sein de l’Union Européenne comme celles vers les pays asiatiques (Chine en particulier) se renforcent en 2021 contribuant ainsi au déploiement de solutions locales pérennes.

Retour à la croissance du chiffre d’affaires contributif

Ces tendances positives, en France comme sur ses principaux marchés à l’international, permettent à Séché Environnement d’anticiper pour 2021, le retour à la croissance de son chiffre d’affaires en France comme à l’International.

L’exercice en cours se comparera en effet à la moindre performance du 1er semestre pénalisé par la crise sanitaire, alors que le Groupe devrait bénéficier sur l’ensemble de l’exercice de la pleine disponibilité de ses outils de valorisation et de traitement, ainsi que de la contribution des succès commerciaux de 2020, tels que Mo’Uve à Montauban, et du périmètre acquis début 2021 (Spill Tech).

Poursuite de l’amélioration des performances opérationnelles

Au plan opérationnel, Séché Environnement poursuivra la stratégie d’efficience industrielle, fondée sur une sélectivité accrue de ses investissements et un plan d’économies de 10 M€ répartis sur les années 2020-2021.

Le Groupe devrait également continuer de bénéficier, au moins sur une partie de l’année, des économies de frais généraux liées à l’organisation du Groupe en période de crise sanitaire (limitation des frais de déplacement, salons commerciaux etc.).

Ces facteurs devraient permettre au Groupe d’améliorer son taux de rentabilité brute opérationnelle (EBE/CA contributif) par rapport au niveau atteint en 2020 pour viser un objectif de 21% du chiffre d’affaires contributif.

Politique d’investissements adaptée à la stratégie de croissance rentable

Séché Environnement prévoit en 2021 un plan d’investissements soutenus, en lien avec les projets de croissance visant à développer les capacités à l’international, notamment en Italie (finalisation de l’investissement initié en 2020 de doublement des capacités de Mecomer) ou en France, des investissements de capacité dans les métiers de l’incinération DD et DND, ainsi que des investissements liés aux évolutions réglementaires.

Par ailleurs, le Groupe poursuivra l’investissement initié en 2020 et étalé sur 3 ans, dans son nouvel ERP qui permettra entre autres, une meilleure structuration des contrôles des opérations, au cœur de la politique d’optimisation opérationnelle du Groupe.

L’ensemble de ces projets de développement devrait totaliser en 2021 un montant de l’ordre de 20 M€ qui s’ajouteront aux investissements de maintenance et de développement normatifs du Groupe (estimés autour de 10% du CA contributif), et qui seront engagés dans le respect des objectifs de génération de flux de trésorerie disponible (de 35% de l’EBE) et de flexibilité, soit un levier financier amélioré de l’ordre de 2,9x EBE fin 2021 (hors croissance externe)14.

Confirmation de la feuille de route à horizon 2022

À horizon 2022, Séché Environnement réaffirme sa confiance dans ses principales orientations stratégiques, présentée le 17 décembre 2019, en matière de positionnement de marché et de développement, de politique industrielle et organisationnelle :

En matière de stratégie de développement :

  • En France, Séché Environnement entend poursuivre sa croissance sur les métiers à forte valeur ajoutée de l’économie circulaire, notamment en direction de la valorisation matières des ressources rares issues des déchets dangereux et de la valorisation énergétique des déchets non dangereux ainsi que sur les activités de services à forte valeur ajoutée.
  • À l’international, le Groupe souhaite prendre des positions significatives au sein d’économies émergentes offrant des perspectives de croissance solide en volumes et en valeur, soutenues par le renforcement tendanciel des réglementations environnementales locales et l’élévation des barrières à l’entrée. Dans cette optique, la forte croissance organique attendue sur ces marchés pourra être complétée par des opérations de croissance externe de taille réduite, le cas échéant.

En matière de croissance de l’activité :

Séché Environnement prévoit d’atteindre un chiffre d’affaires contributif compris entre 750 M€ et 800 M€ fin 2022, dont 30% environ réalisé à l’international (vs. 23% en 2020) – à périmètre constant -.

En matière de rentabilité opérationnelle et de génération de trésorerie :

Croissance rentable, efficience industrielle et gains de productivité permettent à Séché Environnement de cibler un EBE compris entre 21% et 22% du chiffre d’affaires contributif.

Dès lors, les objectifs de génération de flux de trésorerie disponible sont pleinement confirmés à 35% de l’EBE 2022, avec un objectif de levier financier (dette financière nette/EBE) amélioré et inférieur à 3,0x EBE 2022 – hors croissance externe -.

Webcast de présentation des résultats 9 mars 2021 à 8h30

Prochaine communication

Chiffre d’affaires du 1er trimestre 2021 :

27 avril 2021 après bourse

À Propos de Séché Environnement

Séché Environnement est l’acteur de référence du traitement et de la valorisation de tous les types de déchets, y compris les plus complexes et dangereux, et des opérations de dépollution, au service de l’environnement et de la santé. Groupe industriel familial français, Séché Environnement œuvre depuis plus de 35 ans pour l’écologie industrielle et territoriale grâce aux technologies innovantes développées par sa R&D. Ses savoir-faire uniques se déploient au cœur des territoires, dans plus de 100 implantations dans le monde, dont une quarantaine de sites industriels en France. Fort de 4600 salariés dont 2000 en France, Séché Environnement réalise 700 M€ de chiffre d’affaires, dont 25% à l’international, porté par une dynamique de croissance à la fois interne et externe via de nombreuses acquisitions. Grâce à son expertise en matière de création de boucles d’économie circulaire, de traitement des polluants et des gaz à effets de serre, et de maîtrise de la dangerosité, le Groupe contribue directement à la protection du vivant et de la biodiversité – domaine dans lequel il est fortement engagé depuis sa création.

Séché Environnement est coté sur l’Eurolist d’Euronext (compartiment B) depuis le 27 novembre 1997. Le titre est éligible au PEA-PME et appartient aux indices CAC Mid&Small, EnterNext Tech 40 et EnterNext PEA-PME 150. ISIN : FR 0000039139 – Bloomberg : SCHP.FP – Reuters : CCHE.PA

INFORMATIONS FINANCIERES AU 31 DECEMBRE 2020

Commentaires sur l’activité et les résultats au 31 décembre 2020

Au 31 décembre 2020, Séché Environnement publie un chiffre d’affaires consolidé de 673,1 M€, vs. 704,4 M€ au 31 décembre 2019. Le chiffre d’affaires consolidé publié intègre un chiffre d’affaires non contributif à hauteur de 0,6 M€ (vs. 16,6 M€ en 2019).

Net du chiffre d’affaires non contributif, le chiffre d’affaires contributif s’établit à 672,5 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 687,8 M€ un an plus tôt), marquant un léger recul de -2,2% par rapport à 2019 en données publiées, et de -2,8% à périmètre et taux de change constants.

Analyse du chiffre d’affaires par zone géographique

Au 31 décembre

2019

2020

Variation

brute

 

En M€

En%

En M€

En%

En %

Filiales en France (hors CA IFRIC 12 et indemnités)

516,7

75,1%

517,4

76,9%

+0,1%

dont effet de périmètre

 

Filiales à l’international

171,1

24,9%

155,1

23,1%

-9,4%

dont effet de périmètre

102,5

13,6

 

Total chiffre d’affaires contributif

687,8

100,0%

672,5

100,0%

-2,2%

Données consolidées à change courant. À change constant, le chiffre d’affaires contributif au 31 décembre 2019 ressort à 677,6 M€, extériorisant un effet de change négatif de (10,2) M€.

Après un 2ème trimestre caractérisé par le pic de la crise sanitaire dans la plupart des géographies du Groupe, les activités ont globalement confirmé leur résilience, soutenues en France par la bonne orientation des marchés industriels (82% du CA contributif en 2020) et par la mise en œuvre des réglementations relatives à l’Economie circulaire, alors qu’à l’International, les situations sont restées plus différenciées selon les zones géographiques :

  • En France, le chiffre d’affaires contributif ressort stable (+0,1%) par rapport à 2019, à 517,4 M€ vs 516,7 M€ au 31 décembre 2019.

    Après un début d’année bien orienté interrompu par la crise sanitaire, la plupart des métiers a renoué dès la fin du 1er confinement, avec un niveau d’activité identique voire supérieur à celui d’avant-crise.

    Sur ses marchés industriels, Séché Environnement bénéficie d’un cœur de clientèle de grandes entreprises de secteurs stratégiques qui ont maintenu un solide niveau de production de déchets, y compris pendant les périodes de confinement, ce qui a favorisé la bonne tenue des activités de valorisation et de traitement, en particulier de déchets dangereux.

    Les activités de Services (Dépollution et surtout Urgence environnementale) ont également connu un 2nd semestre dynamique qui a permis de compenser les retards de chantier observés à l’issue du 1er confinement.

    Les marchés Collectivités ont connu une bonne dynamique caractérisée par le vif rattrapage des volumes de déchets non dangereux (notamment DAE) dès l’issue du 1er confinement et plus généralement, par une conjoncture bien orientée grâce à la mise en œuvre des stratégies de ces clientèles en direction de l’Economie circulaire.

    Toutefois, les activités de valorisation énergétique ont souffert d’un recul significatif au 1er semestre, affectées particulièrement par l’incident survenu sur l’alternateur de Sénerval (impact négatif de 9,3 M€).

    Le chiffre d’affaires réalisé en France représente 76,9% du chiffre d’affaires contributif en 2020 (vs. 75,1% en 2019) ;

  • À l’international, le chiffre d’affaires s’établit à 155,1 M€ au 31 décembre 2020 vs. 171,1 M€ un an plus tôt, soit -9,4% en données publiées.

    Le chiffre d’affaires International intègre un effet de périmètre de +13,6 M€, lié à la contribution de Mecomer en année pleine (vs. 9 mois en 2019).

    Il enregistre un effet de change sensiblement négatif de (10,2) M€, résultant principalement de la dégradation de la devise sud-africaine sur la période.

    A périmètre et change constants, le recul du chiffre d’affaires à l’international ressort à -12,1% sur la période. Alors que l’Europe et l’Afrique du Sud démontrent leur résilience, ce recul reflète principalement la moindre contribution de l’Amérique Latine et de Solarca (Services dans le Reste du Monde).

    Sur la période, l’activité à l’international est principalement soutenue par la solidité des activités en Europe (Mecomer en Italie et Valls Quimica en Espagne) et par la résilience des activités de Interwaste en Afrique du Sud dont le chiffre d’affaires s’inscrit en progression de +3,5% à change constant sur l’exercice, après la contraction marquée de l’activité au 2ème trimestre (-23,8%).

    L’Amérique Latine affiche un recul sensible sur l’année (-36% à change courant), les signes de reprise apparus au 4ème trimestre restant insuffisants pour compenser les effets de la crise sanitaire des 2ème et 3ème trimestres.

    Enfin, Solarca a connu un niveau d’activité en retrait sensible (-38%), les restrictions apportées par les Etats aux déplacements des personnes occasionnant des retards de chantier significatifs.

    Le chiffre d’affaires réalisé par les filiales implantées à l’international représente 23,1% du chiffre d’affaires contributif en 2020 (vs. 24,9% en 2019).

Analyse du chiffre d’affaires par filière

Au 31 décembre

2019

2020

Variation brute

 

En M€

En%

En M€

En%

 

Filière Déchets Dangereux

450,5

65,5%

411,5

61,2%

-8,7%

dont effet de périmètre

75,1

13,6

Filière Déchets non Dangereux (hors CA IFRIC 12 et indemnités)

237,3

34,5%

261,0

38,8%

+10,0%

dont effet de périmètre

27,4

Total chiffre d’affaires contributif

687,8

100,0%

672,5

100,0%

-2,2%

Données consolidées à changes courants.

Les filières de valorisation et de traitement de déchets ont globalement confirmé la résilience de leurs activités, la filière Déchets Non Dangereux (DND) affichant une forte croissance sur l’ensemble de l’exercice alors que la filière Déchets Dangereux (DD) reste pénalisée par le redémarrage tardif des activités en Amérique Latine.

La filière DD, qui représente 61,2% du chiffre d’affaires contributif consolidé, a réalisé un chiffre d’affaires de 411,5 M€, en retrait de -8,7% par rapport à 2019.

A périmètre et change constants, le recul de la filière s’affiche à -11,0%, avec des situations différenciées entre la France et l’Europe d’une part, l’Amérique Latine et Solarca d’autre part :

  • En France, la filière a réalisé un chiffre d’affaires de 304,7 M€, en légère contraction de -1,8% par rapport à l’an passé.

    Sur la période, la filière a été soutenue dans ses activités de valorisation et de traitement par des marchés industriels qui sont restés bien orientés en volumes comme en prix, tandis que les activités de Dépollution, renforcées par la dynamique de croissance des interventions d’urgence environnementale, ont sensiblement rattrapé les retards de chantiers enregistrés lors de la crise sanitaire du début d’année ;

  • À l’international, le chiffre d’affaires de la filière s’établit à 106,8 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 140,1 M€ un an plus tôt).

    Ce chiffre d’affaires intègre un effet de périmètre de +13,6 M€, lié à la contribution en année pleine de Mecomer (vs. 9 mois en 2019).

    A périmètre et change constants, le chiffre d’affaires à l’international affiche une contraction de -30,0% par rapport à 2019. Ce recul reflète les conséquences plus prononcées de la crise sanitaire, en raison du décalage de cycle entre les zones, avec une acuité plus forte en Amérique latine et dans le Reste du Monde (Solarca), alors que l’Europe et l’Afrique du Sud ont démontré leur résilience.

La filière DND représente 38,8% du chiffre d’affaires contributif avec un chiffre d’affaires contributif de 261,0 M€, en progression de +10,0% par rapport au 31 décembre 2019 (237,3 M€),

  • En France, la filière réalise un chiffre d’affaires de 212,7 M€, en progression de +3,1% par rapport à l’an passé.

    Après le 1er confinement, la filière a bénéficié d’un fort effet de rattrapage dans un contexte de marché porté par la mise en œuvre de l’économie circulaire et a connu des niveaux d’activité soutenue, souvent supérieurs à ceux d’avant-crise, notamment dans les métiers de stockage et de dépollution alors que les activités de valorisation énergétique ont été pénalisées, à hauteur de (9,3) M€, par l’incident industriel survenu en début d’année à Sénerval ;

  • À l’international, le chiffre d’affaires atteint 48,3 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 31,0 M€ un an plus tôt), affichant une très forte progression de +55,9% à change courant et de +73,4% à change constant, résultant essentiellement de la contribution de Interwaste en Afrique du Sud.

Analyse du chiffre d’affaires par activité

Au 31 décembre

2019

2020

Variation

brute

 

En M€

En%

En M€

En%

 

Traitements

339,8

49,4%

335,0

49,8%

-1,4%

dont effet de périmètre

46,1

13,4

Valorisations

102,4

14,9%

85,5

12,7%

-16,4%

dont effet de périmètre

2,5

0,1

Services

245,6

35,7%

252,0

37,5%

+2,6%

dont effet de périmètre

54,0

0,1

Total chiffre d’affaires contributif

687,8

100,0%

672,5

100,0%

-2,2%

Données consolidées à changes courants.

Les activités de traitement totalisent un chiffre d’affaires de 335,0 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 339,8 M€ un an plus tôt).

Cette progression intègre un effet de périmètre de 13,4 M€, reflétant de la consolidation des activités de Mecomer sur 12 mois (vs. 9 mois en 2019) ainsi qu’un effet de change de (3,2) M€.

À périmètre et change constants, les activités de traitement marquent un recul de -4,5%, avec une situation contrastée entre la France, et l’International en particulier hors Europe :

  • En France, les activités de traitement progressent de +1,8% à 281,2 M€. Elles ont bénéficié d’effets volumes et d’effets prix favorables, ainsi que d’une bonne disponibilité des outils d’incinération et de stockage de déchets dangereux, tandis que les traitements de déchets non dangereux continuent d’être portées par un contexte de marché favorable et par la mise en œuvre des réglementations liées à l’économie circulaire ;
  • À l’international, les activités de traitement affichent une contraction sensible (à 53,8 M€, soit -15,2% en données publiées et -33,0% à périmètre et change constants) principalement liée au recul des activités en Amérique Latine.

Les activités de traitement représentent 49,8% du chiffre d’affaires contributif en 2020 (vs. 49,4% en 2019).

Les activités de valorisation affichent un chiffre d’affaires de 85,6 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 102,4 M€ en 2019), soit un recul de -16,4% sur la période en données publiées et de -16,2% à périmètre et change constant –compte tenu d’un effet de périmètre négligeable de +0,1 M€ et d’un effet de change de (0,3) M€.

Ce recul est essentiellement imputable aux activités de valorisation énergétique en France :

  • En France, le chiffre d’affaires des activités de valorisation s’établit à 65,5 M€ (vs. 78,7 M€ en 2019, soit un recul de -16,8%). Ce recul est lié à la moindre contribution des activités de valorisation énergétique au sein de la filière Déchets non dangereux, impactée a hauteur de (9,6) M€ en raison d’un incident industriel intervenu au 1er semestre au sein de l’unité de valorisation énergétique de Sénerval.

    Les activités de valorisation matières et énergétique de déchets dangereux ont confirmé leur bonne orientation, en particulier avec la montée en puissance des nouveaux outils de Salaise, suite à la rénovation de 2019 qui a permis, entre autres, une augmentation de 30% de la production d’énergie verte de cet outil ;

  • À l’international, le chiffre d’affaires s’inscrit en recul de -15,3% en données publiées et de -14,1% à change constant, à 20,0 M€ vs. 23,6 M€ un an plus tôt. Ce recul est essentiellement imputable aux activités PCB en Amérique Latine, l’Espagne confirmant la résilience de ses activités de régénération avec un 2nd semestre bien orienté.

Les activités de valorisation représentent 12,7% du chiffre d’affaires contributif en 2020 (vs. 14,9% en 2019).

Les activités de services affichent un chiffre d’affaires de 252,0 M€ au 31 décembre 2020 (vs. 245,6 M€ un an plus tôt, soit une hausse de +2,6% en données publiées).

A périmètre et change constants, après prise en compte d’un effet de périmètre négligeable de +0,1 M€ et d’un effet de change de (6,8) M€, les activités de services affichent une hausse sensible de +5,4%.

Les activités de services ont bénéficié :

  • En France, de la reprise de activités de dépollution qui a permis de compenser en grande partie les retards de chantier consécutifs au 1er confinement et de la dynamique de croissance confirmée dans les services d’urgence environnementale. Le chiffre d’affaires s’établit ainsi en progression sensible de +5,6% à 170,7 M€ ;
  • À l’International, le chiffre d’affaires s’établit à 81,2 M€, marquant une légère contraction de -3,3% à change courant mais une progression de +5,1% à périmètre et change constant, le recul de Solarca étant plus que compensé par la forte croissance organique affichée par Interwaste en Afrique du Sud.

Les activités de services représentent 37,5% du chiffre d’affaires contributif en 2020 (vs. 35,7% en 2019).

Excédent brut d’exploitation

Au 31 décembre 2020, l’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) s’inscrit en hausse de +1,2% par rapport à 2019, à 137,0 M€ soit 20,4% du chiffre d’affaires contributif (vs. 135,4 M€, à 19,7% du chiffre d’affaires contributif en 2019).

Cette progression de +1,6 M€ par rapport à 2019 intègre un effet de périmètre lié à la consolidation de Mecomer sur un trimestre supplémentaire, soit +2,6 M€, ainsi qu’un effet de change de (1,2) M€.

A périmètre et change constants, la marge d’EBE se serait établie à un niveau du même ordre, à 20,3% du chiffre d’affaires contributif.

Ce bon niveau de marge brute opérationnelle retrace :

  • Des effets volumes négatifs (en particulier sur le périmètre International), pour (33,5) M€, compensés par :
  • Des effets prix sensiblement positifs, pour +27,0 M€, en lien avec le bon niveau de saturation des outils de traitement en France ;
  • Et pour le solde, la baisse sensible :

    • De certaines charges opérationnelles, résultant des effets de la politique d’efficience industrielle et du plan d’économies ;
    • Des charges de personnel suite aux mesures prises pour l’adaptation des coûts sur certains sites à l’International
    • De certains postes de frais généraux tels que frais de déplacement ou dépenses commerciales -salons professionnels, réceptions …- en raison de la pandémie et de manière partiellement non récurrente.

Analyse de l’EBE par périmètre géographique

En M€

2019

2020

 

Consolidé

France

Internnal

Consolidé

France

Internnal

CA contributif

687,8

516,7

171,1

672,5

517,4

155,1

EBE

135,4

104,5

30,9

137,0

111,3

25,7

% CA contributif

19,7%

20,2%

18,1%

20,4%

21,5%

16,5%

Données consolidées à changes courants

Par périmètre géographique, les principales évolutions sont les suivantes :

Sur le périmètre France, l’EBE atteint 111,3 M€ à 21,5% du chiffre d’affaires contributif, contre 104,5 M€ (20,2% du chiffre d’affaires contributif en 2019), soit une progression sensible de +6,5%.

Cette progression (+ 6,8 M€) sur l’exercice reflète principalement :

  • Des effets commerciaux favorables, les volumes recouvrant leur niveau normatif dans la plupart des activités au cours du 2nd semestre tandis que les prix ont poursuivi leur évolution favorable en lien avec le taux d’utilisation élevé des installations de traitement ;
  • La maîtrise des charges opérationnelles en lien avec la politique d’efficience industrielle et le plan d’économies ;
  • Des effets non récurrents, tels que ceux résultant des conséquences de l’incident industriel survenu au 1er semestre à Sénerval -impact de l’ordre de (7,6) M€- ainsi que la réduction en partie ponctuelle de certains postes de frais généraux, en raison des restrictions liées à la pandémie (frais de déplacement ; dépenses commerciales …).

Sur le périmètre international, l’EBE s’affiche à 25,7 M€ soit 16,5% du chiffre d’affaires contributif (vs. 30,9 M€, à 18,1% du chiffre d’affaires contributif en 2019).

Cette contraction de (5,2) M€ reflète :

  • L’effet de périmètre (+2,6 M€) lié à la contribution de Mecomer sur un trimestre supplémentaire par rapport à 2019 ;
  • L’effet de change, pour (1,2) M€ ;
  • A périmètre et change constants : une décroissance de (6,6) M€ liée à la baisse d’activité de certaines zones géographiques en dépit des mesures de réduction des charges opérationnelles qui y ont été initiées.

Résultat Opérationnel Courant

Au 31 décembre 2020, le Résultat Opérationnel Courant (ROC) s’établit à 47,5 M€ soit 7,1% du chiffre d’affaires contributif (vs. 47,8 M€ soit 7,0% du chiffre d’affaire contributif en 2019).

Cette quasi-stabilité (-0,3 M€ soit -0,6% par rapport au 31 décembre 2019) intègre :

  • L’effet de périmètre, à hauteur de + 2,5 M€, lié à l’intégration de Mecomer sur un trimestre supplémentaire par rapport à 2019 ;
  • L’effet de change, à hauteur de (0,3) M€ ;
  • A périmètre et change constants, un recul de (2,5) M€, la dégradation de la contribution du périmètre international étant partiellement compensée par la solide contribution du périmètre France.

Analyse du ROC par périmètre géographique

En M€

2019

2020

 

Consolidé

France

Internnal

Consolidé

France

Internnal

CA contributif

687,8

516,7

171,1

672,5

517,4

155,1

ROC

47,8

32,2

15,6

47,5

41,0

6,5

% CA contributif

7,0%

6,2%

9,1%

7,1%

7,9%

4,2%

Données consolidées à changes courants

Par périmètre géographique, les principales évolutions sont les suivantes :

  • Sur le périmètre France, le ROC s’établit à 41,0 M€, à 7,9% du chiffre d’affaires contributif (vs. 32,2 M€ à 6,2% du chiffre d’affaires contributif en 2019).

    Cette bonne performance reflète la progression de la contribution de l’EBE (+6,8 M€) et la stabilité des dotations aux amortissements et provisions, en lien avec la maîtrise des investissements et la politique d’efficience industrielle. A noter que ce périmètre enregistre le recul ponctuel de la contribution de Sénerval à hauteur de (9,0) M€ en raison de l’incident industriel survenu au 1er semestre.

  • Sur le périmètre international, le ROC s’établit à 6,5 M€, soit 4,2% du chiffre d’affaires contributif (vs. 15,6 M€, soit 9,1% du chiffre d’affaires contributif en 2019).

    Ce recul (-9,1 M€) retrace :

    • Un effet de périmètre, à hauteur de + 2,5 M€, lié à Mecomer ;
    • L’effet de change, pour (0,3) M€ ;
    • A périmètre et change constants, le recul de l’EBE à l’international, soit (6,6) M€, minorée de l’évolution des charges d’amortissement et provisions ainsi que des autres charges opérationnelles pour (4,7) M€.

Résultat Opérationnel

Au 31 décembre 2020, le Résultat opérationnel s’établit à 44,2 M€ soit 6,6% du chiffre d’affaires contributif (vs. 46,8 M€ soit 6,8% du chiffre d’affaires contributif un an plus tôt).

Cette évolution retrace pour l’essentiel les sommes engagées pour des projets d’acquisitions de cibles, à hauteur de (1,1) M€, et d’autres charges diverses pour (3,3) M€ dont celles liées aux opérations de structuration en Afrique du Sud (0,6 M€) ou celles liées au plan de performance (0,4 M€).

Résultat Financier

Au 31 décembre 2020, le Résultat financier s’établit à (20,4) M€ contre (17,5) M€ en 2019.

Cette évolution reflète :

  • Une hausse du coût de l’endettement net, à 17,0 M€ (vs. 15,7 M€ il y a un an) en lien avec la hausse de la dette financière nette moyenne accompagnée d’une baisse du coût de la dette brute à 2,87% (vs. 3,04% en 2018) ;
  • Le solde des autres produits et charges financiers, qui atteint (3,4) M€ vs. (1,7) M€ en 2019, dont :

    • Un résultat de change, pour (1,7) M€ ;
    • Diverses charges financières à hauteur de (1,7) M€ dont (0,9) M€ de commissions bancaires et (0,7) M€ liée à la désactualisation de la provision pour risque trentenaire.

Charge d’Impôt sur les Sociétés

En 2020, la charge d’impôt sur les sociétés s’établit à 8,4 M€ (vs. 10,4 M€ en 2019). Le taux d’impôt effectif ressort à 35,3% (vs. 35,4% en 2019) en raison notamment de la politique d’activation prudente des déficits reportables, en particulier pour ceux apparus en 2020 sur certaines filiales du périmètre international.

Quote-part dans le résultat des entreprises associées

La quote-part dans le résultat des entreprises associées concerne principalement la part du Groupe dans le résultat des sociétés Gerep et Sogad et s’établit à (1,5) M€ au 31 décembre 2020 (vs. un solde non significatif en 2019).

Résultat net consolidé

Au 31 décembre 2020, le Résultat net de l’ensemble consolidé s’établit à 13,9 M€ (vs. 18,9 M€ en 2019), marquant un recul de -26,5% par rapport à l’an passé, à 2,1% du chiffre d’affaires contributif (vs. 2,8% il y a un an).

Après comptabilisation de la part des minoritaires dans ce résultat, négative de (0,1) M€ vs. (1,1) M€ en 2019, représentant notamment les minoritaires de Solarca et de Mecomer, le Résultat net part du Groupe s’établit à 13,8 M€, soit 2,1% du chiffre d’affaires contributif (vs. 17,9 M€ au titre de l’exercice 2019, soit 2,6% du chiffre d’affaires contributif).

Le résultat net par action s’établit à 1,77 euro vs. 2,27 euros au titre de l’exercice 2019.

Commentaires sur les flux de trésorerie et la situation financière au 31 décembre 2020

Flux de trésorerie

Flux des activités opérationnelles

Sur l’exercice, le Groupe génère 121,4 M€ de flux de trésorerie issus des activités opérationnelles (vs. 110,4 millions en 2019), soit une hausse de +11,0 M€.

Cette évolution traduit l’effet conjugué :

  • De la stabilité de la marge brute d’autofinancement avant impôts et frais financiers, à 121,3 M€ (vs. 121,4 M€ un an plus tôt) ;
  • De la variation du BFR pour +11,3 M€ sur l’exercice, soit une amélioration de +16,3 M€ par rapport à la variation observée en 2019 ;
  • D’un impôt décaissé net de (11,2) M€ en 2019 contre (5,9) M€ en 2019 (soit une variation de trésorerie de (5,3) M€).

Flux d’investissements

En M€ au 31 décembre

2019

2020

Investissements industriels

72,5

63,6

Investissements financiers

1,1

Investissements comptabilisés

73,6

63,6

Investissements industriels

69,0

64,2

Investissements financiers

4,1

Acquisition de filiales – trésorerie nette

69,8

9,0

Investissements décaissés nets

138,8

77,3

En 2020, les investissements industriels comptabilisés se sont élevés à 63,6 millions d’euros -dont 0,6 million d’euros d’investissements concessifs “IFRIC 12” (vs. 72,5 millions d’euros dont 0,1 million d’investissements concessifs en 2019).

  • Hormis les investissements concessifs, ils recoupent :
  • Des investissements récurrents à hauteur de 43,2 millions d’euros, soit 6,4% du chiffre d’affaires contributif (vs. 48,4 millions d’euros en 2019, soit 7,0% du chiffre d’affaires contributif).
  • Des investissements non récurrents pour 19,8 millions d’euros, soit 2,9% du chiffre d’affaires contributif (vs. 24,1 millions d’euros en 2019, soit 3,5% du chiffre d’affaires contributif).

Par outils, les investissements industriels se répartissent de la manière suivante :

  • 9,8 millions d’euros de dépenses de 2nde catégorie « GER » (vs. 8,1 millions d’euros en 2019) ;
  • 18,7 millions d’euros au titre des outils de stockage (vs. 16,4 millions d’euros en 2019) ;
  • 14,2 millions d’euros pour les outils de traitement thermiques, de plates-formes et autres traitement (vs. 26,5 millions d’euros en 2019) ;
  • 6,1 millions d’euros pour les outils de valorisation matières et énergétique (vs. 2,8 millions d’euros en 2019) ;
  • 8,5 millions d’euros pour les outils d’éco-services (vs. 10,8 millions d’euros en 2019) ;
  • 5,7 millions d’euros pour les activités de holding (essentiellement au titre des systèmes d’information (vs. 6,9 millions d’euros en 2019).

Flux de financement

Le solde des flux de financement s’établit à (30,0) M€ en 2020 et retrace essentiellement :

  • Les flux de nouveaux emprunts : +64,4 M€ vs. 111,1 M€ en 2019 ;
  • Les flux de remboursement d’emprunts : (67,3) M€ vs. (45,9) M€ en 2019 ;
  • Les charges d’intérêt : (15,1) M€ vs. (13,8) M€ en 2019 ;
  • Les flux de dividendes versés aux actionnaires et aux participations ne donnant pas le contrôle : (8,3) M€ vs. (8,1) M€ en 2019 ;
  • Les flux de trésorerie sans prise de contrôle : (4,1) M€ vs. (1,6) M€ en 2019.

Endettement et structure de financement

Evolution de l’endettement net

En M€ au 31 décembre

2019

2020

Dettes auprès des établissements de crédit

203,7

241,5

Dettes sans recours auprès des établissements de crédit

32,2

29,6

Dettes obligataires

254,0

229,3

Dettes de location

42,9

45,0

Dettes financières diverses

4,2

3,1

Concours bancaires courants

11,5

7,1

Participation

Total dettes financières (courantes et non courantes)

548,5

555,5

Trésorerie active

(92,3)

(105,3)

Endettement financier net

456,2

450,2

Dont à moins d’un an (1)

(29,1)

(37,5)

Dont à plus d’un an

427,1

412,7

Endettement net bancaire (2)

399,4

395,2

(1) La trésorerie active est considérée à moins d’un an

(2) Calculé selon les modalités du contrat bancaire

Au 31 décembre 2020, 80% de la dette financière brute, y compris les locations financières et après prise en compte des opérations de couverture, est couverte à taux fixe (vs. 94% en 2019).

L’endettement financier brut s’établit à 555,5 M€ au 31 décembre 2020, contre 548,5 M€ un an plus tôt.

Cette progression de +7,0 M€ reflète essentiellement les évolutions :

  • De la dette auprès des établissements de crédit : + 35,3 M€ ;
  • De la dette obligataire : (24,7) M€ ;
  • Des locations financières : +2,1 M€ ;
  • De divers postes : (5,6) M€ dont les concours bancaires courants pour (4,5) M€.

Au 31 décembre 2020, la trésorerie active s’établit à 105,3 M€, en progression de +14,1% par rapport à l’an passé, illustrant une nouvelle amélioration de la liquidité du bilan. A noter que la ligne de facilités tirée au 1er semestre 2020 a été intégralement remboursée au cours du 2nd semestre.

À cette date, l’endettement financier net du Groupe ressort en légère diminution à 450,2 M€ (vs. 456,2 millions un an plus tôt).

Selon la définition du contrat bancaire, qui exclut notamment certaines dettes (dont la dette sans recours et les dettes locatives), l’endettement net s’établit à 395,2 M€ au 31 décembre 2020 (399,4 M€ un an auparavant), extériorisant un levier financier inchangé de 3,1x l’EBE (vs. 3,1x un an plus tôt).

Etat de la situation financière consolidé

(en milliers d’euros)

31/12/2019

31/12/2020

Goodwill

309.714

309 079

Actifs incorporels du domaine concédé

49.441

41 419

Autres immobilisations incorporelles

35.712

39 156

Immobilisations corporelles

316.735

313 768

Participations dans les entreprises associées

431

180

Actifs financiers non courants

7.996

7 209

Instruments dérivés non courants – actif

Actifs financiers opérationnels non courants

42.889

35 930

Impôts différés – actif

24.300

23 438

Actifs non courants

787.218

770 179

Stocks

14.553

15 009

Clients et autres débiteurs

179.480

171 023

Actifs financiers courants

3.586

974

Instruments dérivés courants – actif

Actifs financiers opérationnels courants

40.765

32 103

Trésorerie et équivalents de trésorerie

92.276

105 265

Actifs courants

330.660

324 374

Actifs détenus en vue de la vente

TOTAL ACTIF

1.117.878

1 094 554

(en milliers d’euros)

31/12/2019

31/12/2020

Capital

1.572

1 572

Primes

74.061

74 061

Réserves

161.918

163 479

Résultat Net

17.825

13 815

Capitaux propres Part du Groupe

255.376

252 927

Participations ne donnant pas le contrôle

8.096

4 302

Total Capitaux propres

263.472

257 230

Dettes financières non courantes

485.238

487 729

Instruments dérivés non courants – passif

189

0

Engagements envers le personnel

14.358

16 497

Provisions non courantes

18.891

22 185

Passifs financiers opérationnels non courants

9.681

2 377

Impôts différés – passif

6.883

6 076

Passifs non courants

535.240

534 865

Dettes financières courantes

63.228

67 809

Instruments dérivés courants – passif

83

75

Provisions courantes

5.442

1 756

Dettes d’impôt

6.439

1 440

Passifs financiers opérationnels courants

243.974

231 379

Passifs courants

319.166

302 459

Passifs détenus en vue de la vente

TOTAL PASSIF ET CAPITAUX PROPRES

1.117.878

1 094 554

Compte de résultat consolidé

(en milliers d’euros)

31/12/2019

31/12/2020

Chiffre d’affaires

704.419

673 076

Autres produits de l’activité

8.137

780

Transfert de charges

3.644

(0)

Produits des activités ordinaires

716.200

673 856

Achats consommés

(95.662)

(85 007)

Charges externes

(266.375)

(240 026)

Impôts et taxes

(46.268)

(47 663)

Charges de personnel

(172.522)

(164 154)

Excédent brut d’exploitation

135.373

137 007

Charges de réhabilitation/entretien site de traitement et actifs concédés

(10.855)

(12 488)

Amortissements, dépréciations et provisions

(73.058)

(76 840)

Autres éléments opérationnels

(3.657)

(144)

Résultat opérationnel courant

47.803

47 535

Autres éléments non courants

(1.040)

(3 292)

Résultat opérationnel

46.763

44 243

Coût de l’endettement financier net

(15.736)

(17 020)

Autres produits et charges financiers

(1.737)

(3 419)

Résultat financier

(17.473)

(20 439)

Impôts sur les résultats

(10.358)

(8 404)

Quote-part dans les résultats des entreprises associées

(45)

(1 477)

Résultat net des activités poursuivies

18.888

13 923

Résultat des activités abandonnées

Résultat net

18.888

13 923

Dont part des participations ne donnant pas le contrôle

(1.063)

(107)

Dont part du Groupe

17.825

13 815

Non dilué par action (en euros)

2,27

1,77

Dilué par action (en euros)

2,27

1,77

Etat des flux de trésorerie consolidé

(en milliers d’euros)

31/12/2019

31/12/2020

Résultat net

18.888

13 923

Quote-part dans les résultats des entreprises associées

45

1 477

Dividendes des coentreprises et entreprises associées

325

Amortissements, dépréciations et provisions

75.239

76 210

Résultats de cessions

835

829

Impôts différés

1.106

201

Autres produits et charges calculés

58

3 904

Marge brute d’autofinancement

96.496

96 544

Impôt sur les sociétés

9.252

8 204

Coût de l’endettement financier brut, net des placements long terme

15.611

16 532

MBA avant impôts et frais financiers

121.359

121 279

Variation du besoin en fonds de roulement

(5.045)

11 310

Impôts décaissés

(5.893)

(11 233)

Flux nets de trésorerie issus des activités opérationnelles

110.421

121 356

Investissements corporels et incorporels

(71.769)

(66 392)

Cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles

2.719

2 171

Augmentation des prêts et créances financières

(1.083)

(543)

Diminution des prêts et créances financières

1.085

473

Prise de contrôle sur des filiales nette de la trésorerie et équivalents de trésorerie

(69.794)

(9 003)

Perte de contrôle sur des filiales nette de la trésorerie et équivalents de trésorerie

5

52

Flux nets de trésorerie issus des opérations d’investissement

(138.837)

(73 242)

(en milliers d’euros)

31/12/2019

31/12/2020

Dividendes versés aux actionnaires de la société mère

(7.408)

(7 412)

Dividendes versés aux participations ne donnant pas le contrôle

(710)

(861)

Augmentation ou diminution de capital de la société mère

407

Trésorerie et équivalents de trésorerie sans perte/prise de contrôle

(1.593)

(4 066)

Variation des actions propres

35

(168)

Nouveaux emprunts et dettes financières

111.078

64 431

Remboursements d’emprunts et de dettes financières

(27 483)

(51 013)

Intérêts décaissés

(13 750)

(15 115)

Remboursements des dettes de location et charges financières associées

(18 385)

(16 245)

Flux nets de trésorerie issus des opérations de financement

41.785

(30 043)

Total des flux de la période des activités poursuivies

13.369

18 072

Flux de la période des activités abandonnées

(1)

TOTAL DES FLUX DE LA PERIODE

13.369

18 071

Trésorerie et équivalents de trésorerie à l’ouverture

66.806

80 741

Trésorerie et équivalents de trésorerie de clôture

80.741

98 184

Incidence des variations de cours des devises

566

631

(1) dont :

 

 

Trésorerie et équivalents de trésorerie active

92.276

105 265

Concours bancaires courants (dettes financières courantes)

(11.535)

(7 081)

1 vs. un objectif initial de l’ordre de 3,0x -cf. communiqué du 17 décembre 2019-

2 Cf. Investor Day du 17 décembre 2019

3 Cf. Communiqué du 14 septembre 2020

4 Cf. Communiqué du 15 décembre 2020

5 Le CA contributif correspond au chiffre d’affaires publié, diminué du CA IFRIC 12 et des indemnités de détournements perçues par Sénerval (nettes des économies de charges variables sur les tonnes non incinérées, perçues pour couvrir les coûts engagés pour assurer la continuité du service public). Le CA IFRIC 12 correspond au montant des investissements concessifs, comptabilisés en immobilisations incorporelles mais également en chiffre d’affaires en application des recommandations de la norme IFRIC 12.

6 Cf. Communiqués des 17 décembre 2019 et 28 juillet 2020.

7 Cf. Communiqué du 17 décembre 2019

8 Cf. Communiqué du 17 décembre 2019

9 La définition du contrat bancaire exclue du calcul de l’endettement financier net certaines dettes, telles que la dette sans recours et les dettes locatives.

10 Excédent brut d’exploitation augmenté des dividendes reçus des filiales et du solde des autres produits et charges opérationnels cash, et diminué des charges d’entretien et de réhabilitation de sites, des charges de gros entretien de l’actif concédé (“GER”) et des investissements concessifs (IFRIC 12)

11 Trésorerie disponible avant investissements industriels non récurrents, investissements financiers, dividendes et remboursement de la dette.

12 Cf. Communiqué du 18 janvier 2021

13 Cf. Communiqué du 17 décembre 2019

14 Cf. communiqué du 17 décembre 2019 : « de l’ordre de 3,0x ».

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