Trump accentue la pression sur Pékin – Foot 2020

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Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — La bourse de Paris termine prudemment la semaine, alors que le bras de fer entre Washington et Pékin est monté d’un cran supplémentaire ces dernières heures… La tendance est d’ailleurs à la baisse sur les places financières de la zone Asie-Pacifique. Shanghai recule de 0,6%, Hong Kong perd 1,3%, la bourse de Tokyo cède 0,4%, Taiwan abandonne 0,8%. L’opérateur Tencent a chuté de 10% à la Bourse de Hong Kong après les dernières annonce de Donald Trump qui a publié les décrets interdisant toute transaction avec ByteDance, société chinoise qui possède l’application de partage vidéo TikTok, et Tencent, propriétaire de l’application WeChat. Cette interdiction débutera dans 45 jours…

WALL STREET

Hier soir, Wall Street a terminé fermement, en attendant les chiffres complets de l’emploi de juillet ce vendredi aux Etats-Unis qui devraient être favorables selon Donald Trump. Le DJIA a gagné 0,68% à 27.386 pts, ainsi que le S&P500 (+0,64%) à 3.349 pts. Le Nasdaq n’est pas en reste, bien ancré au-dessus de ses sommets historiques des 11.000 pts, à 11.108 pts avec un gain de +1%. Le baril de brut WTI a en revanche fléchi de 0,7%, de retour sous les 42$. Le baril de Brent redonne -0,4% à 45$ ce matin.

ECO ET DEVISES

Les décrets ont été publiés alors que l’administration Trump a déclaré cette semaine qu’elle intensifiait ses efforts pour purger les applications chinoises “non fiables” des réseaux numériques américains et a qualifié de “menaces importantes” l’application vidéo courte chinoise TikTok et l’application de messagerie WeChat… TikTok peut être utilisée pour des campagnes de désinformation qui profitent au Parti communiste chinois et les États-Unis “doivent prendre des mesures agressives contre les propriétaires de TikTok afin de protéger notre sécurité nationale”, a rapporté Donald Trump.
WeChat quant à elle, “capture automatiquement de vastes pans d’informations de ses utilisateurs. Cette collecte de données menace de permettre au Parti communiste chinois d’accéder aux informations personnelles des américains”, a poursuivi Donald Trump.

Les exportations chinoises ont progressé de 7,2% au mois de juillet, les importations ont quant à elles baissé de 1,4%, d’après les données publiées ce vendredi par les douanes chinoises. Les économistes anticipaient plutôt un repli de 0,2% par rapport à l’année dernière après une hausse de 0,5% en juin. Les importations étaient anticipées en hausse de 1% après une progression de 2,7% le mois précédent.
Selon les données des douanes, l’excédent commercial de la Chine en juillet est ressorti à 62,33 milliards de dollars, contre 46.42 milliards de dollars en juin, alors que les économistes anticipaient en moyenne un montant de 42 milliards de dollars.

Dans l’actualité économique outre-Atlantique, la progression hebdomadaire du nombre de chômeurs a ralenti mais se maintient au-dessus de la barre du million aux Etats-Unis, et ce pour la vingtième semaine consécutive. Le Département américain au Travail a annoncé, pour la semaine close au 1er août, que les inscriptions au chômage avaient atteint 1,186 million, en repli de 249.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure (1,435 million). Le consensus de place était positionné à 1,4 million.
Le dernier rapport de la firme Challenger concernant les destructions de postes annoncées par les entreprises américaines, pour le mois de juillet, a fait ressortir 262.649 licenciements, contre 170.219 un mois auparavant. En glissement annuel, par rapport au mois de juillet 2019, la progression de ces annonces de licenciements ressort à 576% (38.845 un an avant). La hausse se monte à 54% par rapport au mois de juin. Les chiffres de juillet portent le total de l’année, à ce stade, à environ 1,85 million de postes.
Pendant ce temps, démocrates et républicains peinent toujours à conclure un accord après plusieurs jours de négociations du Congrès sur le plan de relance. Des divergences persistent notamment sur l’indemnisation des dizaines de millions d’Américains au chômage du fait de la crise sanitaire actuelle… L’once d’or reste ferme à 2.048$. Sur les devises, le yuan a cédé 0,4% face au dollar, l’euro remonte à 1,1845/$ entre banques.

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

France :
– Production industrielle en France. (08h45)
– Chiffres préliminaires de l’emploi privé en France. (08h45)
– Balance commerciale française. (08h45)
Etats-Unis :
– Rapport gouvernemental mensuel sur la situation de l’emploi. (14h30)
Europe :
– Balance commerciale italienne. (10h00)

BROKERS

Goldman Sachs est à l’achat sur Saint-Gobain avec un objectif de cours ajusté à 37 euros.
Jefferies est à l’achat sur Axa avec un objectif de cours relevé de 26,50 à 27 euros et reste aussi à l’achat sur Crédit Agricole avec une cible ajustée de 11,40 à 11,50 euros.
Deutsche Bank repasse d’acheter à ‘conserver’ sur Danone en ciblant 64 euros.

VALEURS A SUIVRE

Media 6 fait état d’un chiffre d’affaires de 13,4 ME sur le 3ème trimestre de son exercice 2019-2020, en retrait de -26,8%. Ce repli reflète la baisse d’activité liée aux conséquences de la crise du Covid-19, avec une fermeture ponctuelle de certains sites. A l’issue des neuf premiers mois, le Groupe enregistre une baisse de ses revenus de 11,6% à 48,8 ME. L’intégration de la société canadienne Media 6 IMG a contribué positivement pour 3,5 ME au chiffre d’affaires semestriel. Pour mémoire, les sites d’IMG ont fermé plus tardivement à partir de début avril. A périmètre comparable le chiffre d’affaires est de 45,3 ME (-17,9% par rapport à 2019).
En France, dès que les mesures sanitaires requises ont été mises en place, MEDIA 6 a réouvert ses 3 usines de production courant mai 2020 (La Ferté Milon (PLV Plastique et Carton), Amplepuis (Métal) et Nantes (Agencement)). Les sites d’IMG en Amérique du Nord sont à nouveau opérationnels depuis mi-juin. Pour mémoire les bureaux et l’usine de DONGGUAN en Chine sont restés opérationnels durant cette période avec toutes les mesures sanitaires utiles. Au niveau de l’activité commerciale, les secteurs de la PLV et les chantiers navals redémarrent de façon progressive alors que le Groupe anticipe une reprise beaucoup plus lente de l’activité agencement.
Au vu du carnet de commandes actuel, le Groupe anticipe un chiffre d’affaires annuel en repli de l’ordre de -11% (-20% à périmètre comparable, hors IMG).

Solocal : Dans le prolongement des communiqués publiés par Solocal Group, notamment les 3, 13, 20, 22 et 24 juillet, la société annonce que :
-par un premier jugement en date du 6 août 2020, le Tribunal de commerce de Nanterre a arrêté la modification du plan de sauvegarde financière accélérée de Solocal Group (arrêté par jugement du Tribunal de commerce de Nanterre le 9 mai 2014 et modifié par jugement du 22 décembre 2016), lequel a par ailleurs été approuvé à l’unanimité des votes exprimés lors de l’assemblée unique des obligataires le 13 juillet 2020 ; et
-par un second jugement en date du 6 août 2020, le Tribunal de commerce de Nanterre a homologué un protocole de conciliation visant à matérialiser l’accord obtenu sur la restructuration du Revolving Credit Facility ainsi que la mise à disposition d’un financement obligataire de type “crédit relais” d’un montant maximal de 16 millions d’euros.

SES annonce un chiffre d’affaires semestriel de 947,5 millions d’euros, en repli de 1,5% en publié avec un chiffre d’affaires sous-jacent inférieur de 2,4% au premier semestre 2019. L’EBITDA ajusté est de 582 millions d’euros, soit un recul de 2,3% en publié (-3,5% à taux de change constant) par rapport au S1 2019 et représentant une marge d’EBITDA ajusté de 61,4%, dont 2,2% en glissement annuel année de réduction des charges opérationnelles récurrentes. L’impact limité du COVID-19 est confirmé au premier semestre, reflétant la résilience de l’ entreprise avec la mise en place de mesures pour atténuer les vents contraires au deuxième semestre 2020.
Mise à jour des perspectives de chiffre d’affaires du groupe pour l’exercice 2020 à 1.860-1.900 Millions d’euros, compte tenu de l’évolution attendue du chiffre d’affaires lié au COVID-19.
Perspectives d’EBITDA ajusté pour l’exercice 2020 désormais de 1.120 à 1.160 millions d’euros, dont 40 à 60 millions d’euros de mesures d’atténuation des coûts “exceptionnelles” spécifiques au COVID mises en oeuvre pour protéger le résultat net. La visibilité s’est considérablement accrue de 3,97 milliards USD de paiements accélérés de réinstallation provenant de la réaffectation de la bande C aux États-Unis et désormais entièrement incluse dans les projections financières de SES.
Le groupe se dit en bonne voie pour livrer 40 à 50 millions d’euros d’optimisations d’EBITDA annuels récurrents liés à Simplify & Amplify à partir de 2021, avec des mesures importantes prises au deuxième trimestre pour réduire l’empreinte, retarder, augmenter l’efficacité et supprimer des postes dans l’organisation.
Le ratio dette nette ajustée / EBITDA ajusté est de 3,3 fois, conforme à l’engagement de SES en faveur de la catégorie investissement. Une obligation réussie de 400 millions d’euros en euros a réduit les coûts d’intérêts futurs et garantit l’absence d’échéance significative de la dette senior avant 2023.

Maurel et Prom : La performance opérationnelle et financière de Maurel et Prom a été affectée par le contexte international au 30 juin. Le prix de vente moyen de l’huile est ressorti à 34,6 $/b contre 68,4 $/b au premier semestre 2019, soit une baisse de 49%. Le Chiffre d’affaires s’est établi à 142 M$ au premier semestre, en retrait de 38% par rapport au premier semestre 2019, et l’excédent brut d’exploitation à 18 M$. Le résultat net courant (hors éléments non-récurrents) ressort à -61 M$.
La direction souligne les effets tangibles des initiatives de réduction des coûts déployées depuis mars avec une réduction constatée de 20% des dépenses d’exploitation et d’administration par rapport au premier semestre 2019 à périmètre constant (hors acquisition des actifs angolais).
La trésorerie est de 212 M$ au 30 juin, contre 231 M$ au 31 décembre 2019, après remboursement de 37,5 M$ du Prêt à Terme au cours du premier semestre 2020.
Une charge de dépréciation de 474 M$ a été passée sur le périmètre consolidé, à laquelle s’ajoutent 40 M$ pour les sociétés mises en équivalence. La dépréciation est sans impact sur la trésorerie, elle correspond à l’ajustement au contexte actuel des hypothèses de prix du brut et de profils de production et de coûts.

Altarea Cogedim publie un Chiffre d’affaires consolidé au 30 juin 2020 de 1.383,2 ME, en progression de 8,1%, tiré par la croissance du chiffre d’affaires Logement (+19,5%).
Le résultat net récurrent (FFO) part du Groupe s’élève à 118,2 ME (+7,2%), et atteint 7,05 euros/action (+2,6%).
Au 30 juin 2020, l’ANR s’inscrit en baisse à 2.724 ME, soit 163,1 euros/action (-2,7% versus 31 décembre 2019, hors dividende). Ce recul résulte principalement de la perte de valeur des commerces, tant en exploitation que sur certains développements dont les encours ont été dépréciés pour 18,5 ME.
Les autres variations découlent notamment de :
– La mise à la valeur de marché de la dette à taux fixe et des pertes sur instruments financiers,
– La consommation de déficits fiscaux (Impôts différés),
– L’amortissement de droits d’utilisation (IFRS 16).
Les liquidités disponibles au 30 juin 2020 représentent 3.268 ME, contre 2.659 ME au 31 décembre 2019.
La baisse de l’endettement financier net (-103 ME vs. 31 décembre 2019) résulte notamment de la campagne de régularisations notariées en Logement, menée avec succès durant le mois de juin, et de la vente des actifs Commerce italiens signée fin 2019 et régularisée en mars 2020. Au cours du semestre, Altarea a continué d’investir sur le commerce avec 148 ME décaissés notamment sur ses projets en développement (Cap3000 et Gare Paris-Montparnasse).
L’Assemblée Générale Annuelle du 30 juin 2020 tenue à huis clos a approuvé le versement d’un dividende de 9 euros/action et a offert aux actionnaires l’option entre le paiement à 100% en numéraire ou le paiement à hauteur de 50% en titres et 50% en numéraire. Avec un taux de souscription de 82,28%, le succès de l’option pour le paiement partiel en titres a permis de renforcer les fonds propres du Groupe à hauteur de 61,4 ME.
Par ailleurs, le FCPE des salariés du Groupe a souscrit à une augmentation de capital réservée à hauteur de 7,6 ME, témoignant ainsi de l’engagement des salariés d’Altarea (69,09% des salariés ont souscrit).
A court terme, et sous réserve de la stabilisation de la situation sanitaire, le Groupe attend pour le 2ème semestre 2020 un FFO du même ordre que celui du 1er semestre 2020, tenant compte des reports de livraison en matière d’immobilier d’entreprise, des conséquences des élections municipales tardives pour la promotion logement et de la montée en puissance de l’impôt. Pour 2021, Altarea attend une reprise de la progression du FFO.
A plus long terme, Altarea reste confiant dans son potentiel de croissance qui sera tirée par les besoins de la transformation urbaine…

Hexaom : Après un bon début d’exercice reflétant le niveau élevé des prises de commandes 2019, les mesures de confinement imposées par le gouvernement pour freiner la pandémie de la Covid-19 ont pesé sur le reste du semestre du groupe Hexaom. Toutefois, le niveau de production fait preuve d’une bonne résistance puisque le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 397,5 ME au 1er semestre 2020, en retrait limité de 4,9% par rapport à la même période de 2019 (-7,3% à périmètre constant) :
L’activité Construction de Maisons affiche un chiffre d’affaires de 336 ME sur le semestre, en retrait de 6,3% (-7,9% à périmètre constant). Après un taux de 15 à 20% de chantiers maintenus en début de crise, l’activité a progressivement redémarré pour atteindre 50% en moyenne en avril et 85 à 90% en juin par rapport aux anticipations du Groupe.
L’activité Rénovation est en repli de 10,2% sur le semestre. La dynamique du début d’année (+11,2% au 1er trimestre) n’a pu compenser la baisse d’activité du 2ème trimestre liée à la crise sanitaire dont l’impact est beaucoup plus marqué dans ce segment avec notamment :
Des interventions difficilement réalisables en milieu habité pour ce qui concerne la rénovation BtoC,
Une production quasiment à l’arrêt sur les chantiers de rénovation / construction BtoB, en raison d’une co-activité beaucoup plus importante que dans le secteur de la construction de maisons et d’une publication tardive des protocoles sanitaires nécessaires à la reprise d’activité qui a impactée l’ensemble de la profession,
Une région Ile-de-France, zone géographique exclusive de l’activité rénovation BtoB, particulièrement touchée par la pandémie de la Covid-19.
Enfin, les activités Aménagement (4,1 ME sur le semestre) et Promotion (6,1 ME sur le semestre) bénéficient du démarrage annoncé des chantiers de la filiale HIBANA et de l’intégration des activités promotion et aménagement du Groupe PLAIRE.
Une activité commerciale résistante dans un contexte inédit
Dans l’activité Construction de Maisons, les mesures de confinement entre le 17 mars et le 11 mai, ont entraîné un repli des ventes de 17,1% en valeur (21,4% en volume) sur le semestre. Cette variation est toutefois à tempérer car la base de comparaison intègre le record de ventes des mois de mai et juin 2019 lors desquels le Groupe avait célébré ses 100 ans en lançant plusieurs actions commerciales fortes et couronnées de succès.
Aux mois d’avril et mai, le groupe aura maintenu un peu plus de 70% de son activité commerciale grâce notamment à ses différents outils digitaux. Depuis le déconfinement, HEXAOM constate une progression importante de ses contacts commerciaux, indicateurs avancés d’activité, traduisant un regain d’intérêt marqué pour la maison et annonciateur de bonnes performances commerciales sur la période estivale.
Le groupe réalise ainsi 3.115 ventes au 1er semestre 2020, ce qui représente un chiffre d’affaires de 393,5 ME.
Les ventes de l’activité Rénovation s’inscrivent en hausse de 17,3% à 101 ME, tirées par la progression de 35% enregistrée sur le segment B2B qui a fait preuve d’une excellente résilience.

Carmat annonce la publication, avant la parution dans l’édition papier, de l’expérience du pont vers la transplantation réalisée au cours de l’étude PIVOT dans le Journal of Heart and Lung Transplantation, la revue à comité de lecture la plus reconnue dans le domaine de la transplantation. L’article a analysé les données de sept patients éligibles à la transplantation recrutés dans l’étude PIVOT par les équipes chirurgicales de Prague (République tchèque) et de Nur-Sultan (Kazakhstan).

Celyad Oncology SA annonce aujourd’hui ses résultats financiers consolidés pour le premier semestre 2020.
Comme indiqué précédemment, la pandémie du coronavirus a entraîné des retards de recrutement dans les essais cliniques de Phase 1 de la société dans le cadre de son programme de leucémie myéloïde aiguë récidivante/réfractaire et les syndromes myélodysplasiques.
Entre mars et avril 2020, la société a connu un retard dans le recrutement des essais CYAD-01 THINK et DEPLETHINK (CYAD-01), car plusieurs sites d’essais cliniques, tant en Belgique qu’aux États-Unis, ont suspendu les activités associées au recrutement de nouveaux patients afin de prioritiser leurs ressources aux patients atteints de COVID-19. À la fin du deuxième trimestre, le recrutement dans les essais CYAD-01 THINK et DEPLETHINK s’était rétabli et au global, au deuxième trimestre six patients ont été enrôlés dans une des deux études du programme CYAD-01. En comparaison, le recrutement dans l’essai d’accroissement de dose CYCLE-1 (CYAD-02) a été moins affecté par la pandémie de coronavirus, en partie en raison du recrutement échelonné associé à l’essai.
Les opérations et les plans liés aux programmes allogéniques de la société, CYAD-101 et CYAD-211, ont été peu touchés par la pandémie du coronavirus étant donné que les activités du premier semestre de 2020 étaient principalement axées sur des projets non cliniques, notamment le transfert de technologie de CYAD-101 dans son usine de production à Mont-Saint-Guibert, en Belgique, et la soumission de la demande d’IND pour CYAD-211. En juillet 2020, la société a annoncé que la demande IND pour CYAD-211 était en vigueur auprès de la FDA.
L’impact à long terme du COVID-19 sur les activités de la société dépendra des développements futurs, qui sont très incertains et ne peuvent être prévus, y compris une éventuelle seconde vague de pandémie, de nouvelles informations qui pourraient apparaître concernant la gravité du coronavirus et les actions pour contenir le coronavirus ou traiter son impact, entre autres, mais d’éventuelles fermetures prolongées ou d’autres interruptions d’activité pourraient affecter négativement les activités de la société et celles de ses agents, entrepreneurs, consultants ou collaborateurs, ce qui pourrait avoir un impact négatif important sur ses activités, ses résultats d’exploitation et sa situation financière.
Les accords de licence et de collaboration de la société ont généré un chiffre d’affaires non significatif au cours du premier semestre 2020 tout comme au premier semestre 2019.
Les frais de recherche et développement s’élevaient à 11,1 millions d’euros au premier semestre 2020, comparativement à 12,7 millions pour le premier semestre 2019. Cette diminution de 1,6 millions est principalement due à la baisse des frais de développement préclinique et de procédés de fabrication ainsi qu’à la baisse des coûts cliniques associés à la franchise autologue LMA r/r et MDS.
Les frais généraux et administratifs se sont élevés à 4,8 millions pour le premier semestre 2020, contre 4,5 millions au premier semestre 2019. Cette augmentation de 0,3 million s’explique principalement par la hausse des coûts d’assurances sur la période.
Les autres produits / autres charges de la Société comprennent principalement des charges non décaissées liées à la réévaluation du passif exigée par les normes internationales d’information financière (IFRS) associées à l’avancement ses candidats CAR T basés sur le NKG2D. A cet égard, la Société a enregistré une perte nette de 0,6 ME au premier semestre 2020 contre un résultat net de 1,3 ME au premier semestre 2019. La perte nette du premier semestre 2020 est principalement due à l’ajustement de la juste valeur lié à une charge de EUR2,4 millions sur les contreparties éventuelles à payer et autres passifs financiers partiellement compensée par des produits additionnels liés aux subventions de la Région Wallonne pour un montant de 1,6 million sur la période.
La perte nette s’est élevée à 16,6 millions d’euros, soit (1,19) euro par action, au premier semestre 2020 contre une perte nette de 16 millions d’euros, soit (1,34) euro par action, pour la même période de 2019. L’augmentation de la perte nette entre les périodes est principalement attribuable à la diminution des autres produits nets.
Le flux de trésorerie net résultant des activités opérationnelles, qui exclut les charges non décaissées, s’élève à 14,6 millions d’euros au premier semestre 2020 contre 16,1 millions d’euros au premier semestre 2019. La variation s’explique principalement par la diminution des dépenses liées à la Recherche et au développement décrite ci-dessus.
Au 30 juin 2020, Celyad Oncology avait une position de trésorerie d’environ 26,7 millions d’euros (30 M$). La société s’attend à ce que la position de trésorerie existante soit suffisante, sur la base de l’étendue actuelle des activités, pour financer les dépenses d’exploitation et les dépenses en immobilisations jusqu’au troisième trimestre de 2021.
En juillet, la société s’est vu octroyer 3,3 millions d’euros de financements non-dilutifs sous forme d’avances récupérables de la part de la Région Wallonne associés à son produit candidat allogénique CAR T, CYAD-101. Ce financement régional aidera à soutenir le développement du CYAD-101 pour le traitement du CCRm, y compris le lancement du segment d’expansion de l’essai alloSHRINK en cours. Ces aides à l’innovation technologique de la Région Wallonne ont été confirmées par Mr Willy Borsus, Vice-Président de la Wallonie, Ministre de l’Économie, du Commerce Extérieur, de la Recherche et de l’Innovation, du Numérique, de l’Agriculture et de l’Aménagement du Territoire. Dans les conditions applicables, l’avance de fonds récupérable est remboursable sur la durée de vie économique des projets. 30% des avances sont remboursables selon un barème de remboursement fixe s’étalant sur 20 ans, tandis que le solde est remboursé sous forme de redevances (‘royalties’) sur la même période.

Au cours du 1er semestre clos le 31 mars 2020, le groupe Poulaillon a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 40,96 millions d’euros en hausse de 0,6% par rapport au 1er semestre clos le 31 mars 2019. L’impact négatif sur le chiffre d’affaires du Groupe causé par la crise sanitaire, pour le seul mois de mars, équivaut à -47,5% de chiffre d’affaires pour le réseau de Points de vente et -37% pour la vente auprès de la GMS et des professionnels.
L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) est ramené à 3,1 ME au 31 mars, soit -31,3% par rapport au montant de 4,51 ME atteint au 1er semestre 2018-2019. Il représente 7,6% du chiffre d’affaires au 31 mars, à comparer à 11,1% des ventes au 31 mars 2019. Cette baisse d’Ebitda est directement liée au ralentissement d’activité constaté dès début mars. La dotation aux amortissements progresse de 2,9%, et atteint 2,89 ME, témoignant de la position offensive du groupe en terme d’investissements pour la croissance.


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