Augmentation de 500 euros sur les chèques de paie – Foot 2020

63

Des fiches de paie plus importantes à partir de juillet grâce à la baisse du coin fiscal; mais il reste à fixer le maximum de revenu pour en bénéficier.

La coupe du coin fiscal s’élargit, c’est-à-dire l’accumulation d’impôts sur les chèque de paie des salariés: l'allégement fiscal entraînera une prime qui sera payé sur le chèque de départ à partir de juillet, comme la loi de finances 2020 prévoyait déjà une fourchette allant de 26 milliers d'euros de revenus à 35 milliers d'euros, ceux qui jusqu'à présent étaient exclus du bonus Renzi de 80 euros; mais peut-être que les travailleurs dont le revenu dépasse 35 000 euros par an pourraient également en bénéficier. la seuil le maximum reste à déterminer, l'hypothèse sur le terrain est de l'obtenir sur le revenu annuel brut jusqu'à 40 mille euros.

Comment est-il devenu possible à présent d’allonger la «coupe en ciseaux» du coût de la main d’œuvre des salariés et d’envisager maintenant de relever le seuil des bénéficiaires de la 500 euros de bonus en chèque de paie en 2020? Le gouvernement avait prévu une manœuvre 2020 pour financer cette opération, 3 milliards d'euros pour 2020 (qui deviendra 5 à partir de 2021) et avait calculé qu'avec ces sommes en 2020 il était possible de financer les remboursements de la différence d'impôts payés plus par les salariés par rapport au coût du travail jusqu'au seuil de 35 mille euros de revenus brut annuel, et en fait, il a été décidé et approuvé; mais maintenant il semble qu'il y ait quelque chose de plus à offrir.

Tout passe par le décret d'application, que le ministère de l'économie prévoit de publier en janvier; mais pour l'écrire, vous devez d'abord faire une comparaison avec les partenaires sociaux et donc syndicats qui a déjà été programmé pour la semaine prochaine. L'objectif est d'arriver à la définition dans un cercle restreint et de donner le temps aux employeurs de s'adapter et aux travailleurs revenu faible e moyen faible pour comprendre qui recevra et combien "le soutien important aux revenus faibles et moyens-faibles" annoncé avant-hier par le ministre Roberto Gualtieri.

«J'attends un comparaison avec les partenaires sociaux avant d'arriver à la promulgation du décret "a souligné le ministre de l'Economie, et a ajouté que" nous devons placer cet acte à l'ouverture d'une table importante sur une réforme fiscale nécessaire au pays pour la croissance et l'emploi " ».

Selon Il Sole 24 d'aujourd'hui, il y aurait un milliard d'euros de plus pour financer l'opération et élargir l'audience de bénéficiaires: ainsi, écrit le journal en parlant du décret à venir, "l'hypothèse extensive favoriserait jusqu'à 900 mille travailleurs si le seuil était porté à 40 mille euros ", même si" la véritable nouveauté du "cutter" concerne i 4,5 millions des travailleurs qui gagnent entre 26 600 et 35 000 euros. En effet, les 80 euros introduits par le gouvernement Renzi leur seront étendus totalement ou partiellement, considérant qu'aujourd'hui ils ne les reçoivent pas ».

Le journal identifie ainsi la motivation du choix d'élargir l'audience des bénéficiaires plus de 35 mille euros revenu initialement prévu comme limite maximale: «Un choix dicté par la nécessité de créer un décalcomanie plus doux pour éviter des« étapes »trop rigides et pénalisantes pour les travailleurs, qui gagnent un peu plus. Actuellement, en fait, selon les intentions initiales, le 80 euros de plus ils passent de 26 600 € à un revenu d'environ 34 milliers d'euros, puis diminuent – exactement comme c'est le cas actuellement pour le bonus Renzi – au seuil de 35 milliers d'euros. Une descente cependant jugée trop rapide, et donc à ramollir. Ce sera la confrontation avec le syndicat qui indiquera où s'arrêtera le nouveau barreau ».

Pendant ce temps, l'agence de presse Adnkronos prévoit que Mardi 14 janvier la réunion des secrétariats unitaires de la syndicats confédéral Cgil Cisl Uil. Au terme des travaux, les trois secrétaires généraux, Landini, Furlan et Barbagallo, illustreront les prochaines initiatives en vue du décret qui sera publié et inciteront à la reprise des tables sur le gouvernement; mais ils disent déjà que la réduction prévue du coin fiscal est une "première étape importante, mais elle doit conduire à la réforme de l'impôt sur le revenu des particuliers".

La réduction du coin devrait mettre un travailleur dans les poches des travailleurs montant variable entre 40 et 80 euros en fonction du salaire perçu, soit l'équivalent d'un maximum d'environ 500 euros dans la seconde moitié de 2020 (les remboursements seront en effet versés à partir de juillet, comme prévu par la loi de finances) pour augmenter en 2021. Au groupe de travailleurs qui perçoivent des revenus entre 26 600 (là où la prime Renzi s'arrête) à 35 mille ou plus, c'est-à-dire là où il sera décidé de fixer la nouvelle limite, en fait environ 80 euros de plus par mois iront, soit un total de près de 500 euros au second semestre 2020.

Cependant, il reste à déterminer comment se traduira la prime actuelle de 80 euros déjà prévue pour les travailleurs dont les revenus se situent entre 8 200 euros et 26 600 euros: pour eux, le décret à venir devrait prévoir la transformation de la somme en déduction fiscale mais ils pourraient également rester sous la forme d'argent reconnu directement dans chèque de paie. Là aussi ce sera le décret qui viendra fixer les conditions. Qui a plutôt des revenus moins de 8.200 euros par an – c'est plus de 4 millions de travailleurs – sera exclu de la baisse du coin fiscal car elle relève déjà de la catégorie des invalides, qui bénéficient déjà du système alternatif de facilitation, comme les déductions fiscales sur les revenus des salariés qui éliminent l'impôt sur le revenu et d'autres formes d'assistance.