Grèce bénéficiaire net de plus de 56 milliards d'euros sur les ressources de l'UE – Championnat d’Europe de Football 2020

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Les recettes nettes de la Grèce auprès de l’Union européenne pour les sept prochaines années s’élèveront à 56,4 milliards d’euros, soit 4% du produit intérieur brut, a révélé lundi au Parlement le ministre des Finances, Christos Staikouras.

Il a expliqué que pour chaque euro, le pays contribuera au budget européen, il collectera 4,6 € via le cadre financier pluriannuel 2021-2027 et le fonds de l'UE pour la prochaine génération. Au cours de la période de subvention précédente (2014-2020), le ratio était de 1: 2,9, a-t-il ajouté.

C’est le fonds de relance de la pandémie qui a modifié ce ratio au profit de la Grèce, même si la contribution du pays au bloc sera augmentée, sur la base du projet de loi discuté au Parlement.

Staikouras a expliqué que la contribution nationale au budget de l'UE devrait s'élever à 15,5 milliards d'euros tout au long de la période de sept ans, ce qui représente 1,1% du PIB. Athènes devrait recevoir un montant total de 71,9 milliards d'euros de ressources de soutien européennes, soit 39,9 milliards d'euros du cadre de subventions et 32 ​​milliards d'euros du fonds de relance. Cela se traduira par un avantage fiscal net de 56,4 milliards d'euros.

Le projet de loi ratifie la décision du 14 décembre 2020, concernant l’augmentation des contributions maximales du pays, y compris une augmentation extraordinaire des limites afin que l’UE puisse couvrir les obligations découlant du fonds Next Generation EU. Le projet de loi prévoit en outre l'introduction d'une nouvelle taxe environnementale sur les déchets d'emballages plastiques non recyclés, à 0,80 euro le kilogramme. Avec le nouveau mode de calcul, a déclaré le ministre des Finances, la Grèce bénéficiera à hauteur de 33 millions d'euros par an.

Pendant ce temps, Staikouras a déclaré lundi à la radio Thema 104,6 FM que le scénario de base du gouvernement prévoit que l'économie reprenne son fonctionnement à un certain degré de normalité à partir du 22 mars. ici pour la société aussi longtemps qu'il le faudra. Cependant, plus cette situation se prolongera, plus notre capacité à couvrir les pertes au maximum sera réduite », a-t-il déclaré.